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Valérie Pécresse signe deux contrats de PPP avec Paris-IV et Paris-VII, pour 226 millions d'euros
Valérie Pécresse et Georges Molinié, 24 juillet 2009
© Philippe Devernay
« Mon ministère se place dans une position de bâtisseur », déclare Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, vendredi 24 juillet 2009. La ministre s'exprimait à l'occasion de la signature de deux contrats de PPP (partenariat public-privé) avec Georges Molinié, président de l'université Paris-Sorbonne (Paris-IV), et Vincent Berger, président de Paris-Diderot (Paris-VII), en vue de la rénovation de bâtiments et de nouvelles constructions sur les sites des deux universités. L'Etat s'engage, dans ces deux opérations, pour un investissement global de 226 millions d'euros (68 millions pour le projet de Paris-IV et 158 millions pour Paris-VII).
Le contrat de Paris-IV est signé avec Bouygues Construction et les loyers seront intégralement financés par le budget du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, pour une durée de 28 ans. L'objectif est de restructurer le site Clignancourt, rue Francis-de-Croisset dans le 18ème arrondissement, afin « de porter au meilleur standard de qualité les conditions d'enseignement », précise le ministère. L'opération sera achevée à la rentrée universitaire 2013. « Le programme fonctionnel comprend la démolition des bâtiments existants et la construction du nouveau bâtiment de 21 000 m² », explique Valérie Pécresse. « Huit amphithéâtres dont un de 500 places, une bibliothèque de 4 500 m², un ensemble sportif de 1 500 m², un important pôle de musicologie et une cafétéria composent les parties significatives du programme ». La ministre souhaite que la bibliothèque et le centre sportifs soient « ouverts sur la ville » et puissent profiter aux habitants du quartier. La ministre et le président de l'université précisent que les étudiants resteront sur le site durant tous les travaux, une partie étant hébergée dans les locaux du lycée Championnet. « Cet aspect rend le chantier délicat », selon George Molinié.
« OPÉRATION DE MAGIE »
« Ce projet est une arlésienne, qui enfin ne l'est plus grâce à une opération de magie [de la ministre] qui ressuscite un mort », se réjouit le président de Paris-IV lors de la signature. Il insiste sur le travail en amont effectué, assurant que « les perturbations du dernier semestre n'ont pas empêché [les parties prenantes] d'être efficaces ». En marge de la signature, Georges Molinié rappelle que le projet de rénovation aurait dû se mettre en oeuvre depuis « sept ou huit ans » et qu'il était inscrit dans le CPER » (AEF n°75407). Il attribue ce « naufrage » au fait que « l'Etat n'a pas honoré ses engagements ». Refusant toutefois « de revenir sur les querelles du passé », il assure ne pas vouloir « cracher dans la soupe ». S'agissant du modèle de PPP, il évoque le coût élevé d'une telle solution tout en admettant qu' « on ne pouvait pas faire autrement ».
S'agissant de Paris-VII, le contrat de partenariat, signé avec le groupe Vinci-GTM, est d'une durée de 30 ans. Il vise à « parfaire l'implantation de l'université Paris-VII dans la Zac Tolbiac, en consacrant sa sortie du site de Jussieu », explique le ministère. Ce contrat permettra le financement, la conception, la construction et la grande maintenance, sur la Zac Paris rive-gauche et de quatre nouveaux bâtiments universitaires. Les loyers seront intégralement financés par le budget du MESR. Ce projet est d'une surface globale de 44 550 m2 : 550 m² pour le service culture, des locaux syndicaux et associatifs ; 4 300 m² avenue de France pour les UFR sciences de la vie et de la terre, et l'administration ; 19 000m² pour les UFR de mathématiques et d'informatique et les locaux sportifs ; 20 700 m² sur le boulevard Massena pour les pôles langues et sciences humaines. Les travaux devraient prendre fin à la rentrée 2012.
Pour Vincent Berger, cette signature « est un événement qui fera date ». Il insiste sur « la dimension pluridisciplinaire » de son université, qui se trouvera confortée une fois les travaux finis. En effet, à terme, les UFR de lettres, de sciences humaines et de sciences cohabiteront, permettant « une véritable synergie ».
LE PPP : « LA MEILLEURE SOLUTION »
« Ces deux projets sont les premiers à bénéficier des prêts de fonds d'épargne de la CDC », se réjouit Valérie Pécresse, insistant également sur la « collaboration positive » avec la mairie de Paris, qui devrait se poursuivre à l'automne dans le cadre du campus Condorcet. S'agissant du choix du PPP plutôt que celui de la maîtrise d'ouvrage ordinaire, elle assure être persuadée que « c'est la meilleure solution ». « Je sais que certains ont des doutes, notamment certains présidents de région (AEF n°113849). Les PPP ont des avantages : ce sont des contrats globaux qui prennent en compte l'investissement mais aussi la maintenance et l'entretien. »
Selon Valérie Pécresse, le PPP est en outre « une action responsable qui offre la garantie que l'argent réservé à la maintenance sera bien utilisé ». Même s'il représente un « surcoût », « le partenaire privé se finançant plus cher que le public », elle affirme qu'à terme « on peut économiser jusqu'à 10 % du coût total du projet, notamment en terme de maintenance et d'entretien ». Ainsi, le constructeur aura tout intérêt à choisir des matériaux sûrs et à concevoir les bâtiments de façon à ce qu'ils soient pérennes, étant responsable de l'entretien pour plusieurs années après la construction.
DÉLAIS DE RÉALISATION PLUS COURTS
Valérie Pécresse met également en avant les délais de réalisation plus courts d'un PPP. Elle rappelle par ailleurs qu'un tel contrat ne « signifie pas la mainmise du privé sur le patrimoine universitaire » et que l'État « garde la propriété du terrain et des bâtiments ». « A la fin, le partenaire privé quitte le projet sans contrepartie », ajoute la ministre, soulignant qu'à terme « l'objectif est que les universités comme Paris-IV ou Paris-VII deviennent propriétaires de leurs bâtiments ». Enfin, le PPP est « cohérent avec le Grenelle de l'environnement, car il rend responsable la même personne de la conception, de la construction et de l'entretien sur le long terme ».
Valérie Pécresse précise que deux autres partenariats public-privé de ce type sont en cours pour accélérer deux projets : la rénovation de l'UFR de médecine de l'université de Versailles-Saint-Quentin, et celle du Zoo de Vincennes (AEF n°117521), pour laquelle la ministre annonce le déblocage de 30 millions d'euros en subvention initiale
ndlr : Il faut faire des économie sur la maintenance et l’entretien : Adieu Catégorie C (et bientôt B ?) malgré un surcoût de 10% ?
La fac déjà gardée par des vigiles, bientôt vos corbeilles à papier seront vidées par des gars bien exploités de chez Bouygues.
PPP ? Késako ? voir nos articles
http://cgt-universite-de-provence.over-blog.fr/article-31070249.html
http://cgt-universite-de-provence.over-blog.fr/article-31110679.html
http://cgt-universite-de-provence.over-blog.fr/article-31351596.html
PPP hors contrôle & architecte sous contrôle
Madame la Ministre,
Je suis un simple architecte qui a toujours veillé à faire correctement son travail en respectant les devoirs de l’ordre et l’idée que je me fais de mon métier. Je ne suis pas un “écrivain public” de l’architecture ou un “mercenaire” au service exclusif des intérêts économiques de l’opérateur privé au détriment de ceux, beaucoup plus diversifiés, de la personne publique. J’estime qu’un architecte se doit de défendre aussi bien les intérêts de son groupement que ceux de l’utilisateur final et “l’intérêt public de l’architecture” y compris dans un PPP face aux demandes émises après coup et en coulisses par le partenaire privé, en contravention avec les termes du contrat final. Que l’opérateur privé, une fois renvoyée la fanfare, ne songe plus qu’à réaliser un maximum d’économies, c’est une chose. Qu’il en vienne à dénaturer le projet, jusqu’à créer d’invraisemblables embarras pour la population étudiante, sans parler des risques encourus sous l’angle de la sécurité, qui plus est sans rencontrer la moindre objection de la part du donneur d’ordre (l’Université Paris-Diderot), c’en est une autre.
C’est justement parce que, fidèle à l’éthique du métier, j’ai tenu à faire consciencieusement mon travail et que je me refusais d’être complice de demandes irrecevables que j’ai été brutalement “remercié”. Après notre éviction, le ”bâtiment universitaire flexible” que nous avons conçu a été dégradé en un “bâtiment administratif rigide”. Certaines “solutions originales” découvertes sur les bâtiments M6A1 et M5B2 peuvent faire sourire. Ainsi, est-il prévu dans le M6A1 un local poubelle de 11 m2 pour 19 000 m2 de planchers et des places de stationnement de 1 mètre 20 pour des motos de 2 mètres, c’est la France “miniature”…
Que dire de l’aménagement du hall du M3I2 de 200 m2 destiné à l’inscription des 26 0000 étudiants qui comportait à l’origine un guichet de 11 mètres linéaires ? Depuis notre éviction, la surface a été réduite à moins de 5 m2, équipée d’un guichet ”d’excellence” de 2 mètres linéaires probablement pour roder les étudiants qui n’auraient pu valider intégralement une inscription par internet aux files d'attente de la prochaine exposition Monet.
Que penser de la “bibliothèque universitaire de réputation internationale” du M6A1 de plus de 1000 m2 rendue définitivement inaccessible aux étudiants au vu de l’effectif public “nul” déclaré dans le permis de Construire ? Faut-il rappeler que l’université a justifié ce PPP par : "le coût final de location de locaux tampons adaptés aux contraintes ERP (qui) serait aussi élevé que le coût de construction de locaux neufs” ?
Plus grave pour la sécurité, la solidité de nombreux planchers est passée de 400 KG/m2 à 250 Kg/m2 en contradiction totale avec la flexibilité d’affectation contractuelle. La dégradation du statut d’ ”Etablissement Recevant du Public” de locaux universitaires en “code du travail”, comme s’il s’agissait d’un établissement n’accueillant que des salariés est incompréhensible ; autant de pratiques qui ne font plus sourire, mais qui soulèvent l’indignation.
Est-ce là ”l'écrin digne de l'université du XXIe siècle devant rivaliser avec les plus grands établissements du monde” du contrat de PPP que vous avez signé le 24 Juillet 2009 ?
Il est encore temps d’évaluer la légitimité de ces questions et d’y répondre. A tout le moins, Madame la Ministre, il vous revient de créer un organisme de contrôle véritablement indépendant pour éviter d’étendre à des constructions neuves et dont le coût est in fine supporté par nos concitoyens la “fatalité” de bâtiments universitaires “vétustes”. Je fais là écho au discours tenu le 28 Janvier 2008 par le Président de la République dans le cadre du plan CAMPUS. Il y a urgence.
Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.
Philippe Blandin
Architecte DPLG-URBANISTE
Membre fondateur de l'ATELAB
Enseignant à l'ENSAPLV
POUR
PROFITS PLEINS POTS
http://www.archicool.com/cgi-bin/presse/pg-newspro.cgi?id_news=6439
PPP - Ou situer l’intérêt public ? Ou commence la mise en danger d’autrui ? L’exemple de l’université Paris Diderot
14/04/2010 Polémique parisienne, un des premiers P.P.P ( Partenariat-Public-Privé ) entre les universités parisiennes, semble battre de l’aile. L’édifice à construire se situe au coeur de Paris-rive-Gauche, au dessus de futures voies ferrées. Cet édifice à destination universitaire fait l’objet d’un PPP, la maîtrise d’ouvrage en étant l’Université Paris VII, par ailleurs engagée dans un jeu de chaises musicales du fait de la rénovation du campus de Jussieu.
L’Université est représentée par François Montarras, vice-président de l’Université, architecte de formation, sensé défendre les intérêts universitaires, donc du contribuable. L’entreprise lauréate est la société Vinci, l’équipe de conception est ici représentée par Philippe Blandin, architecte, qui n’a pas les yeux dans sa poche, et ne décolère pas.
Comme chacun le sait, chaque typologie de bâtiment se voit attribuer une obligation de satisfaire à une surcharge d’exploitation donnée. En clair le logement c’est 125 Kn/m2, le tertiaire c’est 250Kn/m2, et les universités ce sont 400Kn/m2. Ces chiffres, décidés de façon législatives, sont sans doute sujet à caution, mais ils correspondent à la norme définie. Il n’est donc pas aisé, par exemple, d’aménager une université dans un immeuble initialement conçu pour le tertiaire, même si les coefficients de sécurité sont conséquents : ( de près de 1,7,)
Qu’à cela ne tienne, par un savant jeu d’optimisation l’entreprise ne peut résister à adapter les projets de construction quitte à “parcelliser chaque plateau en fonction de l’affectation présente des espaces. Ainsi un plateau se retrouve avec une salle de conférences à 500Kn/m2, mais enclavée sur un plateaux à 250 Kn/m2. Cherchez l’erreur.. Pire le découpage devient si complexe pour certains niveaux, qu’il obère définitivement tout réaménagement possible des plateaux à l’avenir. Qui se souviendra dans dix ans que ces espaces de bureaux ne peuvent être affectés à la surcharge des laboratoires ? des salles de cours ?
A l’échéance du P.P.P, l’entreprise se doit de rendre les locaux en bon état, même si l’aménagement général sera périmé et intransformable.
L’obligation des 400Kn/m2 pour les bâtiments universitaires n’est pas respectée.
Se rendant compte de cette situation les architectes ne voulant engager leur responsabilité en concevant des locaux universitaires aux seules normes du tertiaire, refusent un tel état de fait. Curieusement la maîtrise d’ouvrage, pourtant concernée par l’adaptabilité de son édifice et de son respect des normes, semble fermer les yeux et se range du coté de l’entreprise, du coté du plus fort, sans doute pour se rassurer.
Une particularité très française, les commissions de sécurité s’inquiètent du respect des réglementations incendie.... pas des surcharges d’exploitation. Personne ne viendra donc contrôler le respect de la réglementation en ce qui concerne la capacité de résistance des dalles. Une dalle c’est du béton et de coûteuses armatures métalliques.
Cependant si demain un accident survient, les documents sont rédigés pour laisser penser que les surcharges d’exploitation ne sont pas connues au moment de la conception, ce qui dégagerait la responsabilité de presque tout le monde, sauf de l’architecte qui au titre du conseil est responsable de voir venir le loup, subtil non ?
Récompense de l’honnêteté et de la défense de l’intérêt général, les architectes ont été remercié par Vinci.... Veni, vidi, quoi ?
Mais Paris VII semble prendre certaines libertés avec les surcharges d’exploitation. Ainsi le jardin coréen aménagé dans le bâtiment conçu précédemment par le bandolien Rudy Ricciotti, terrasse sur laquelle donne des dégagements, ne dépasse pas les 250Kn/m2, ce qui est trop faible par rapport aux normes concernant les terrasses, mais surtout il ne faut rien dire... Ce que font les trois autres équipes d’architectes également retenues sur trois autres bâtiments dans le cadre de ce P.P.P.
Jérôme Auzolle
PS : LE GROUPEMENT LAUREAT DU PPP DE L’UNIVERSITE PARIS 7 DIDEROT EST UNICITE QUE PRESIDE XAVIER DUPLANTIER (DIRECTEUR DU DEVELOPPEMENT GTM CONSTRUCTION – VINCI)
---------- Message transféré ----------
De : Michel Parigot
Date : 13 avril 2010 21:54
Objet : au sujet du PPP
À : Vincent Berger
Monsieur le président,
La gestion des opérations immobilières lancées par l'université pour
la construction des bâtiments M5B2, M6A1, M3I2 et M3A2 est pour le
moins opaque. Le fait que des opérations aussi complexes (problème de
stabilité et d'acoustique liés aux voies ferrées, entre autres) et
d'un tel volume financier soient entre les mains d'une seule personne,
apparaît à tout observateur extérieur un peu averti comme une
anomalie, tant au plan des compétences requises qu'à celui du
nécessaire contrôle.
L'université a fait le choix de recourir à un Partenariat Public Privé
(PPP), ce qui signifie que les bâtiments sont construits par un
opérateur privé qui les louera à l'université pendant une période de
30 ans à l'issue de laquelle celle-ci deviendra propriétaire. Au terme
d'un « dialogue compétitif », vous avez signé un contrat PPP le 24
juillet 2009 avec le groupement Unicité piloté par la SOGAM (Société
générale d'aménagement et de montages immobiliers) du groupe Vinci.
J'ai eu l'occasion ces dernières semaines de prendre connaissance de
faits troublants qui nécessitent que soient données des explications à
la communauté universitaire. Je prendrai un seul exemple.
L'offre définitive prévoyait des bâtiments flexibles, c'est à dire des
bâtiments dont l'usage peut varier au cours du temps en fonction des
besoins, des surfaces de bureaux pouvant par exemple être transformées
en salle de réunion. Cette flexibilité est une nécessité impérative
pour des locaux destiné à usage universitaire sur plusieurs décennies
et suppose que la structure supporte la charge d'exploitation de 400
kg/m2 prévue par les normes en vigueur (dans les bâtiments du Gril
Jussieu, elle est à ma connaissance de 500 kg/m2). Dans le cas des
bâtiments M5B2, M6A1 et M3I2, cela impliquait des travaux au niveau
RFF, qui avaient d'ailleurs été budgétés.
Or il est apparu depuis que Vinci a supprimé cette flexibilité et
prévu de passer une grande partie des locaux à une charge
d'exploitation de 250kg/m2, ce qui limite essentiellement ces locaux à
un usage de bureaux. Il apparaît même que sur un même plateau, on
trouve des morceaux avec des charges différentes, ce qui en fixe
complètement l'usage et constitue une source de risque potentiel.
L'architecte d'un des bâtiments a attiré l'attention de l'université,
en la personne de son « chef de projet », François Montarras, sur ce
changement et sur ses conséquences en terme de sécurité et de
limitation d'usage. Il a eu la surprise de constater que ledit chef de
projet, au lieu de défendre l'intérêt de l'université, validait les
modifications de Vinci. Accessoirement, Vinci a rompu le contrat de
l'architecte, qui lui défendait l'intérêt objectif de l'université.
Ces faits troublants posent une question à laquelle il serait
souhaitable que vous apportiez une réponse claire et précise
permettant à la communauté universitaire de comprendre ce qui se
passe.
Pourquoi votre chef de projet a-t-il pris le parti de défendre Vinci,
qui économisera dans cette affaire plusieurs millions d'euros, aux
dépens des intérêts de l'université, qui aura au bout du compte des
bâtiments non conformes aux besoins universitaires et qui poseront
probablement des problèmes de sécurité?
Sur un tel dossier, la transparence s'impose: il est indispensable que
l'ensemble des documents soit rendu public et examiné par une
commission indépendante, afin que la communauté universitaire, qui est
au premier chef concernée , puisse être informée objectivement.
Cordialement
Michel Parigot