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Brèves de la CGT


Après son attaque contre la CGT

Les Molex répondent à Estrosi ›››

Le syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Une lutte exemplaire dans la sûreté aéroportuaire ›››

La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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COMMUNIQUÉ COMMUN CGT COMMERCE ET SERVICES ET CGT TRANSPORTS
Quand le Gouvernement n’accepte pas que les salarié(e)s touchent au capital par le droit de grève ! ›››

Le conflit portant notamment sur les salaires et conditions de travail des agents de sûreté dans les aéroports depuis le 16 décembre 2011 démontre plus que jamais la légitimité d’un SMIC à 1700 euros, comme le revendique la Cgt. En effet, l’augmentation du SMIC d’environ 22 euros mensuel ne permet en aucun cas de vivre décemment, pas plus qu’elle ne permettra de relancer la consommation. Une fois de plus, malgré de beaux discours sur le pouvoir (...)
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 16:55

 

A l’exception des élus communistes qui se sont abstenus, les sénateurs ont adopté jeudi 26 janvier en fin d’après-midi le projet de loi « relatif à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique ».

Le texte devrait se traduire, s’il est voté à l’Assemblée nationale (1), par la transformation de 100 000 contrats à durée déterminée en contrats à durée indéterminée et de 40 000 à 50 000 titularisations, alors que le nombre de contractuels est estimé à 891 000 dans les trois versants de la fonction publique.

Accès à l’emploi titulaire - Issu du protocole d’accord signé le 31 mars 2011 par six des huit syndicats représentatifs de la fonction publique (CGT, CFDT, CFTC, CGC, FO, Unsa), ce texte, examiné en procédure accélérée (une seule lecture par chambre) ouvrira l’accès à la titularisation durant quatre ans, via des examens et concours autorisant la valorisation des acquis, pour les agents sur emplois permanents ayant effectué quatre ans de service public au cours des six ans.
Des CDI seront obligatoirement proposés à tous les contractuels employés durant six ans au cours des huit dernières années, trois ans pour les agents de plus de 55 ans.

Pour éviter de reconstituer des poches de précarité, les contrats seront désormais mieux encadrés et les contractuels bénéficieront de droits accrus.

Amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique - Pour la fonction publique de l’Etat, les amendements adoptés au Sénat concernent principalement les personnels de l’Education nationale sur besoins temporaires (les contrats 10/12) qui, pour accéder au CDI, devront réunir quatre ans de contrats au cours des cinq dernières années.

Les agents handicapés pourront bénéficier de l’accès à la fonction publique territoriale ou hospitalière, quelle que soit leur quotité de travail. Un registre unique du personnel est créé pour suivre, comme dans le secteur privé, les entrées et sorties de personnel.

Les collaborateurs des groupes d’élus se voient ouvrir l’accès au recrutement sur emplois permanents et aux CDI. La durée pour recruter afin de faire face à une vacance temporaire d’emploi est allongée de deux à quatre ans. La validité d’inscription sur liste d’aptitude est portée de trois à quatre ans.

Diverses dispositions relatives à la fonction publique - Outre des dispositions sur les juridictions administratives et financières, le texte comporte diverses mesures relatives au dialogue social. Elles traduisent dans la loi, pour la territoriale, le relevé de conclusions sur les droits et moyens syndicaux du 29 septembre 2011, notamment sur les crédits d’heures et autorisations d’absences.

Concernant les centres de gestion, seules les missions de coordination régionale et interrégionale issues de la proposition de loi Portelli ont été pour l’instant reprises.

L’encadrement supérieur territorial se voit aussi réformé, avec la création du cadre d’emploi d’ingénieur en chef, d’un échelon spécial, de nouveaux statuts d’emplois de directeurs de projet ou d’experts et l’accès pour les directeurs généraux adjoints à une prime de responsabilités.

Dans l’hospitalière, en application de la loi HPST, les agents de syndicats inter hospitaliers qui deviendront des groupements de coopération sanitaire verront en outre maintenu leur statut de fonctionnaire.


Note 01:

il y sera débattu à partir du 7 février - Retourner au texte


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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 16:44

 

Plus d’un quart des salariés et agents déclarent avoir été victimes de discrimination dans leur activité professionnelle. Et plus d’un tiers en ont été témoins, selon un baromètre dévoilé mercredi 25 janvier 2012.

Rendu public le 25 janvier, le 5ème baromètre sur la perception comparée des discriminations au travail entre salariés du secteur privé et agents publics(1) révèle que la fonction publique est de moins en moins perçue comme protectrice vis-à-vis des discriminations.

Plus du quart des personnes interrogées – 26 % des agents publics et 28 % des salariés – a déclaré en 2011 avoir été victime de discrimination au travail. Ces chiffres, stables pour la fonction publique, sont en baisse de 5 % pour le secteur privé par rapport à 2010.

Plus du tiers des personnes interrogées – 34 % dans la fonction publique et 38 % dans le secteur privé – déclare avoir été témoin de discriminations. Cette proportion a diminué respectivement de 8 et 6 points, mais reste encore très importante.

Sexe, maternité, origine ethnique - Les personnes perçues comme étant les plus exposées aux discriminations sont celles issues de la communauté des gens du voyage, les personnes handicapées et les malades. 
Les motifs de discrimination le plus souvent cités par les victimes sont le sexe et la grossesse/maternité, avec l’âge pour les salariés du privé.
Ceux qui en sont témoins mentionnent eux aussi le sexe, mais aussi l’origine ethnique, l’apparence physique, les activités syndicales, et l’âge pour le secteur privé.

Le silence, de peur des représailles - D’après victimes et témoins, celui qui est le plus souvent l’auteur de discriminations est le supérieur hiérarchique direct. 
Mais face aux discriminations subies ou observées, de plus en plus de salariés du privé (42 %, soit une hausse de 11 points par rapport à 2010) et 29 % des agents publics (une baisse de 2 points) préfèrent garder le silence.
Les raisons en sont multiples : ils sont nombreux à estimer que cela ne changera rien, à juger que ce n’est pas dans leur intérêt ou par crainte de représailles ou d’aggravation de la situation.

Parole plus facile avec les syndicats dans le public - Quand les personnes parlent des discriminations subies ou observées, c’est le plus souvent à un représentant du personnel ou syndical dans le secteur public, et à la direction dans le secteur privé. 
3/4 des agents de la fonction publique et 61 % des salariés du privé jugent d’ailleurs les syndicats efficaces pour les défendre en cas de discrimination. Mais seuls 21 % dans le public et 24 % dans le privé sont au courant d’actions mises en place (charte notamment). Une très grande majorité (98 % des agents publics et 96 % des salariés) juge notamment nécessaire d’améliorer l’accès à l’information sur les recrutements dans la fonction publique.

Meilleure intégration en faisant connaître son handicap - Une large majorité des personnes interviewées (97 % des salariés et 96 % des agents publics) se déclare favorable à des initiatives en faveur de l’emploi des personnes handicapées, même si celles-ci ne sont pas toujours bien connues sur le lieu de travail (37 % pour le secteur privé, 42 % pour la fonction publique). 
Faire connaître son handicap à son entourage professionnel contribue à sa bonne intégration selon 66 % des agents et salariés. Et pour une majorité d’agents (84 à 90 %) comme de salariés (80 à 87 %), les discriminations à l’encontre des personnes handicapées sont perçues comme très graves.

Homosexualité : 2 sur 10 observent des attitudes de rejet - Si les personnes interrogées condamnent largement les comportements discriminatoires à l’égard d’un agent ou d’un salarié homosexuel, elles restent partagées sur l’opportunité de dévoiler son homosexualité à son entourage professionnel.
51 % dans le secteur public et 46 % dans le secteur privé estiment que cela contribue à mettre mal à l’aise le reste du personnel et que c’est une question d’ordre privé. 
17 % des répondants du secteur public et 13 % du secteur privé estiment que ce dévoilement a eu des conséquences sur les conditions de travail des personnes concernées.

Plus de 2 agents et salariés sur 10 disent en outre avoir observé des attitudes de rejet ou de dénigrement à l’égard de personnes homosexuelles dans leur travail. 
Ces comportements sont jugés graves ou très graves pour 95 % des agents publics, 93 % des salariés.

Une large majorité se déclare enfin favorable à des mesures qui seraient prises en faveur du respect du choix des personnes transsexuelles après leur changement de sexe et d’identité. 
85 % des agents publics et 78 % des salariés trouvent ainsi grave ou très grave qu’un employeur refuse de modifier les coordonnées professionnelles d’une personne transsexuelle.

Handicap : « Si on ne recrute pas, c’est qu’on ne le veut pas »

  • Didier Fontana, président du Fonds pour l’intégration des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) s’est dit satisfait de la progression constante des résultats enregistrés par ce baromètre annuel sur la perception des discriminations au travail. Il a rappelé que le taux d’emploi dans la fonction publique était proche de 5 % « sauf à l’Education nationale dont le taux d’emploi frôle le scandale » a-t-il précisé, alors que l’action du Fonds, créé en 2005, est récente. « Pour l’emploi public, on a mis un ensemble de moyens qui font que si on ne recrute pas, c’est qu’on ne le veut pas » a-t-il insisté.
  • Catherine Tripon, porte-parole de L’Autre Cercle, fédération d’associations pour la lutte contre les discriminations Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) s’est félicitée de voir pour la première fois abordée la question de l’orientation sexuelle, notamment « trans » dans ce sondage sur les discriminations. Remarquant que les syndicats ne jouent pas toujours leur rôle sur le terrain, elle a suggéré de mettre en place une procédure d’alerte pour tous ceux qui ne peuvent pas passer par les procédures normales et de mettre en place un travail de sensibilisation et de formation pour « expliquer les choses, lever les tabous et déconstruire les stéréotypes ».

Source : La Gazette


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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 08:57


Lettre du 27 janvier 2012 - n°80

   

Edito



Le Bureau de la CPU vous souhaite une bonne année 2012, année importante pour l’enseignement supérieur et la recherche.

Cette année 2012 a commencé avec la publication de la circulaire du 12 janvier, sur l’insertion professionnelle des diplômés étrangers de niveau master et au-delà. Cette circulaire est une bonne nouvelle pour nos établissements d’enseignement supérieur.

Les conditions d’une première expérience professionnelle des diplômés étrangers  sont  en effet un élément déterminant pour l’avenir et l’attractivité de notre système d’enseignement supérieur, pour le développement de nos universités et la place de notre pays dans le monde. C’est la raison pour laquelle il importait de dissiper au plus vite les situations problématiques nées d’une application trop rigoureuse de la circulaire du 31 mai 2011 et de la méconnaissance des dispositions voulues par le législateur pour faciliter l’insertion professionnelle des diplômés étrangers de niveau master et au-delà.

En reprenant toutes les demandes présentées de manière univoque par les trois Conférences de chefs d’établissements, cette nouvelle circulaire apporte des réponses pratiques à tous les problèmes concrets qui avaient été soulevés par l’application de la circulaire du 31 mai, et que nous avons pu recenser grâce à notre consultation des représentants des étudiants concernés. 
Cette circulaire prend en compte tout ce qu’il était juridiquement possible de faire figurer dans un texte de ce niveau.

Pourquoi les trois Conférences n’ont-elles pas demandé l’abrogation de la circulaire du 31 mai, qu’elles n’approuvent évidemment pas ? Parce que ce qui s’appliquait avant le 31 mai, c’était le pouvoir discrétionnaire bienveillant des préfets, devenu très restrictif après cette date !

Dans un Etat de droit, le pouvoir, même bienveillant, doit être encadré - et il vaut mieux qu’il le soit par la loi plutôt que par une circulaire ; a fortiori, en l’absence de circulaire, par des instructions orales ! C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas défendu le retour pur et simple à la situation d’avant le 31 mai, et nous avons plutôt souhaité donner toute leur portée aux dispositions, favorables aux diplômés étrangers, qui figurent dans la loi depuis 2006 mais n’étaient pas connues ni utilisées : l’article L.311-11.

La nouvelle circulaire a une base légale solide, même si la loi peut et doit être améliorée. Cette circulaire constitue un bon mode d’emploi pratique de ce fameux article L311-11, dont elle encadre et sécurise l’application. Elle permet d’adresser aux étudiants étrangers, à nos postes diplomatiques, un message clair : En France, au-delà du master, une première expérience professionnelle fait partie intégrante de la formation.

Avec les autres Conférences, nous invitons tous ceux qui le souhaitent à apporter leur contribution à un groupe de travail que nous voulons constituer, destiné à veiller aux bonnes conditions d’application de la circulaire du 12 janvier 2012, et, surtout, à préparer, en prenant tout le temps de concertation et d’approfondissement nécessaire, les propositions législatives de nature à doter notre pays d’une loi sur les conditions d’accueil, de séjour et d’insertion professionnelle des étudiants étrangers, à la hauteur de notre volonté, de notre réputation également, la France restant l’un des pays les plus attractifs en matière de formation d’esprits libres et de professionnels reconnus internationalement. 

Cette réflexion devra aborder les niveaux de sortie spécifiques à nos universités – et tout autant stratégique pour la compétitivité scientifique et économique de notre pays - : la licence et le doctorat. 

Une loi est nécessaire pour deux raisons : dans un Etat de droit, elle est ce qui sécurisera le mieux la situation des étudiants étrangers ; en outre, compte tenu de l’importance des enjeux pour l’attractivité internationale de nos établissements d’enseignement supérieur, c’est le Parlement, ce sont les représentants de la Nation qui doivent s’engager, au plus haut niveau de nos normes juridiques.

Programme Horizon 2020 : les recommandations de la CPU



La proposition du programme Horizon 2020 de la Commission européenne (CE) ouvre la voie à des négociations avec les Etats membres, le Parlement européen et les acteurs de la recherche et de l'innovation. S'agissant du budget global du programme Horizon 2020, la CPU considère que la proposition de la CE, à savoir 90 milliards d'Euros, ne doit pas être revue à la baisse.

La CPU a rédigé un certain nombre de propositions dans les trois piliers :

 

Pilier 1, la science basée sur l'excellence

 

Pour la CPU, le budget des Actions  Marie Curie devrait être augmenté de 800 millions d'euros pour faire face à des attentes jamais démenties auprès de la communauté scientifique vis-à-vis  de ce programme, notamment en matière d'insertion professionnelle. A cette fin, la CPU souhaite une baisse du budget de l'EIT (L'Institut Européen de la technologie et de l'Information est doté d'une enveloppe globale de 2,8 milliards d’euros). Il est important de maintenir un équilibre entre l’augmentation dévolue à l’ERC (Conseil européen de la recherche)(+100%) et celle des actions Marie Curie. Si l’ERC est un outil consacrant l’excellence, il en est de même des Actions Marie Curie qui le font dans un champ d’action plus vaste. De nombreux lauréats ERC ont, au préalable, bénéficié de bourses Marie Curie.

Les FET et FET Open

 Un budget de 100 millions est prévu par FET (Future Emerging Technologies - Technologies émergentes), projets de recherche collaborative sur des projets visant à explorer de « nouveaux fondements pour des technologies d'avenir nouvelles » selon une logique ascendante ("bottom-up") et interdisciplinaire.  Par ailleurs, le succès des FET-open, projets de dimension relativement modeste, sous les 6ème et 7ème PCRD qui répondent à une démarche ascendante, dans des domaines exploratoires permettent d’interroger la communauté scientifique pour faire émerger des thèmes appelés à mûrir à un horizon de 10-15 ans. Cette approche devrait, pour la CPU, être généralisée à toutes les thématiques et dotée d’un budget conséquent dans ce pilier.

 

Pilier 2, leadership industriel

 

La CPU souhaite que la distinction entre les PME et les grandes entreprises soit maintenue. La finalité de projets réunissant des académies et des PME d'une part et les grandes entreprises d'autre part n'est pas la même. Par ailleurs, maintenir une différenciation peut permettre de valoriser davantage les collaborations locales des universités avec des PME locales.

 

Pilier 3, défis sociétaux

 

Une réflexion sur les différents défis sociétaux*  est en cours, Mais d'une façon générale, la CPU rappelle qu'elle souhaite un équilibre entre les stratégies descendantes et ascendantes ("top down" et "bottom up") dans tous les défis sociétaux  ainsi qu'un équilibre entre projets marchés ou non tout au long de H2020.... 

La CPU est favorable à l'intégration des sciences socio-économiques et des humanités (SHS) dans chaque défi sociétal du 3e pilier d'Horizon 2020. Elle propose également de changer l'actuel 6e défi sociétal "des sociétés inclusives, innovantes et sûres" jugé peu satisfaisant au niveau pluridisciplinaire en défi portant sur  « sociétés inclusives et novatrices », et qu'un  7ème défi sociétal soit axé sur la notion de « sociétés sûres ». 

Liens avec la future directive sur l’EER
La proposition d’Horizon 2020 s'intègrera dans l'Espace Européen de la Recherche (EER) dont la directive cadre, prévue pour juin 2012, précisera les articulations entre les programmations nationales et européennes (cf recommandations). 

Un travail de concertation
Dans le cadre de négociations en cours sur le programme H2020,  négociations avec le Parlement européen et le Conseil de l'UE, le travail de réflexion et de propositions se poursuivra notamment sur les nouveaux instruments.

Il s'agit également pour la CPU, dans un premier temps, de renforcer la concertation avec les partenaires comme la HRK, le CNRS, l'ARF pour, dans un deuxième temps, identifier des recommandations communes et convaincre ensemble les décisionnaires d'une vision commune de la recherche et de l'innovation qu'il s'agisse des objectifs du programme H2020 ou des conditions de participation.

*  Santé, changement démographique et bien-être, Sécurité alimentaire, agriculture durable &  Bioéconomie, Energie sûre, propre et efficace, Transports intelligents, verts et intégrés, Changement climatique, gestion efficace des ressources et matières premières et Des sociétés inclusives, innovantes et sûres

Evaluation des unités de recherche par l’AERES : vers une amélioration de la notation



 

L’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) a publié ce jour un document présentant de nouvelles dispositions pour l’évaluation et la notation des unités de recherche et intitulé « Evaluation des unités de recherche par l’AERES : vers une amélioration de la notation ».

Principale évolution : la note globale d’une unité de recherche (ou d’une équipe de recherche) est remplacée par une appréciation textuelle courte bâtie sur les notes multicritères.

La méthode d’évaluation des unités de recherche s’appuie sur un travail d’auto-évaluation réalisé par l’entité évaluée, puis sur une évaluation externe, indépendante, collégiale et transparente, effectuée par des pairs. Il en résulte un rapport textuel public, auquel sont adjointes les observations de l’unité en retour à ce rapport, et un ensemble de notes dont la forme a évolué au cours des campagnes d’évaluation successives menées par l’AERES.

Après un premier cycle d’évaluation des près de 3 000 unités de recherche françaises, l’AERES a souhaité dresser un bilan du processus de notation mis en œuvre dans ce cadre. La réflexion conduite par l’agence, de juin à décembre 2011, notamment dans le cadre de son Conseil, s’est appuyée sur l’analyse des retours d’expérience et des critiques formulées, ainsi que sur la comparaison avec les pratiques d’autres pays européens dans ce domaine. Ainsi, les objectifs de l’évaluation et, plus spécifiquement, de la notation, ont été reprécisés en considérant les principales catégories de destinataires de l’évaluation (évalués, décideurs/financeurs, grand public). A partir de ces éléments, le Conseil de l’AERES a adopté, le 8 décembre 2011, le document ci-joint qui retient les principales évolutions suivantes :

- le maintien de la notation multicritères mais avec, à brève échéance, le lancement d’un travail visant à améliorer les critères actuels (qualité scientifique et production ; rayonnement et attractivité, intégration dans l’environnement ; gouvernance et vie du laboratoire ; stratégie et projet scientifique) ;

- au-delà de l’évaluation de l’unité, une flexibilité maintenue quant à la nature des entités évaluées : équipes, axes, thèmes ou projet, selon l’organisation interne de l’unité et le souhait de ses responsables ;

- le remplacement de la note globale A+, A, B ou C, par une appréciation d’ensemble littérale simple et courte (moins de 180 caractères), exprimant le message principal contenu dans les notes associées à chacun des critères.

Le remplacement de la note globale par une appréciation d’ensemble littérale sera opérationnel dès le début 2012, dans le cadre de la campagne d’évaluation 2011-2012 de l’agence.

Pour poursuivre la démarche d’amélioration de l’évaluation et de la notation, l’AERES engage, sans délai, de nouveaux chantiers parmi lesquels : un réexamen des critères de la notation ; l’élaboration d’une fiche explicative décrivant les méthodes et les différents critères utilisés pour la notation multicritères ; et une réflexion sur les possibilités de minimiser le risque que l’évaluation d’une unité de recherche devienne un « tatouage » injustifié jusqu’à la prochaine évaluation.

Télécharger : "Evaluation des unités de recherche par l’AERES : vers une amélioration de la notation"

Source : communiqué de presse de l'AERES du 15 décembre

 

Enquête sur la fonction d’étudiant vice-président d’université



L’article L 712-6 institue, dans la LRU, un vice président étudiant : « Le conseil [des études et de la vie universitaire] élit en son sein un vice-président étudiant chargé des questions de vie étudiante en lien avec les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires ».

5 ans après la mise en place de la réforme, la Conférence des Etudiants Vice-Présidents d’Université (CEVPU) a réalisé une enquête auprès de ses membres afin de faire le point sur la place de ces étudiants au sein des établissements d’enseignement supérieur.

Les universités n’ont pas attendu la LRU pour mettre en place des vice-présidents étudiants. La CEVPU elle-même a été créée en 2001 afin de favoriser la mutualisation entre les établissements et former à cette fonction très spécifique. 

Il ressort de cette enquête que le VPE entretient au sein de la communauté universitaire, pour la grande majorité, de bonnes relations avec leur président d’université mais il est intéressant de noter que plus de la moitié se sentent éloignés des étudiants et que 40% n’entretiennent aucune relation avec le CROUS alors même que ce point est prévu par la loi.

Concernant les moyens dont ces étudiants disposent pour réaliser leur mission, ils peuvent fortement différer d’une université à l’autre. Même si la plupart dispose d’un bureau, d’un ordinateur et d’un téléphone de fonction, ils sont 30% à ne pas être remboursés de leurs frais de mission. 

On observe également que l’implication est variable d’un vice-président à l’autre allant de moins de 10h par semaine pour la réalisation de sa mission à plus de 30h par semaine. Cette forte implication a notamment des incidences sur leur situation financière car 46% déclarent rencontrer des difficultés financières dues en partie à l’impossibilité de mener cette fonction en parallèle d’une activité rémunérée.

Enfin, trois quarts des VPE souhaiteraient une formation spécifique pour exercer leur mission. 

Pour conclure, 97% des VPE interrogés déclarent aimer leur mission et 90% seraient prêts à se représenter à cette fonction !

Cette étude a été présentée en novembre à la commission vie étudiante de la CPU, dans laquelle siège, depuis un an, un représentant de la CEVPU. Il a été proposé de lancer une réflexion conjointe entre la CPU et la CEVPU afin de proposer une charte, sur le modèle de la charte du vice président étudiant des CROUS, afin d’harmoniser les moyens mis à disposition des VPE entre établissements, dans le but de leur permettre d’exercer leur mandat dans les meilleures conditions possibles.


Consulter l’enquête

Journée des nouveaux directeurs d’unité de recherche



La CPU a organisé, pour la première fois, aux côtés du CNRS et de l’Amue, la journée nationale d’accueil des nouveaux directeurs d’unité de recherche du CNRS, qui s’est tenue au Muséum national d’Histoire naturelle à Paris le 17 janvier 2012.

Le Ministre de l'enseignement supérieur  Laurent Wauquiez , dans son discours d'ouverture y a affirmé son soutien financier au plan stratégique de l'AMUE. Il a également  placé la simplification comme objectif prioritaire de la gestion des unités mixtes permettant de replacer les chercheurs sur leur cœur de métier.

Louis Vogel et Alain Fuchs ont réaffirmé leur volonté de travailler en partenariat et de conforter le dialogue stratégique de la CPU et du CNRS, notamment au sein des unités mixtes de recherche, qui constituent le vecteur privilégié de cette coopération. La CPU et le CNRS s’appuieront sur les nouveaux outils de partenariat développés actuellement par l’Amue, visant à simplifier concrètement le travail quotidien des chercheurs et directeurs d’unités assurant un co-pilotage scientifique.

La mutualisation de certains outils de gestion dans les unités permettra de réduire le temps consacré aux tâches administratives, et donc d’augmenter le temps consacré par chacun à la recherche. Trois projets communs ont été présentés :

 

  • Un outil commun de gestion financière (GESLAB) ;
  • Un outil de description des activités des laboratoires (CAPLAB) ;
  • Un processus budgétaire partagé et l’outil DIALOG.

 

Deux tables rondes ont ensuite permis des échanges constructifs avec les nouveaux directeurs sur ces thèmes.

   

La CPU au CNESER du 23 janvier



La CPU a participé au dernier Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) qui s’est tenu le lundi 23 janvier dernier au cours duquel l'évolution des subventions des universités a été présentée. 
Lors du vote sur la répartition des moyens 2012 des universités, la CPU s’est abstenue.


Consulter le discours de Louis Vogel au CNESER du 23 janvier 

Qui fait quoi ? Réorganisation interne de la CPU



L’organisation et les responsabilités au sein de la Conférence évoluent. En 2012: 

 

  • Jean-Pierre Financedevient le délégué général de la CPU à Bruxelles
  • Denis Ehrsam devient délégué général adjoint
  • Tania Martins prend le poste de chef de cabinet
  • Jean-Luc Nahel se consacre désormais à la coordination des activités internationales de la CPU
  • Virginie Sémentdevient chargée de mission « Insertion professionnelle » aux cotés de Nicole Nicolas et Clotilde Marseault
  • Hervé Célestin, responsable financier, vient renforce le suivi des activités de la commission des moyens et personnels.

 

Signature d’un accord-cadre entre la CPU et le CNOUS 19/01/2012



Dans la continuité de l’accord-cadre entre la Conférence des présidents d’université et le Centre national des œuvres universitaires et scolaires signé en 2004, un nouveau texte a été signé jeudi 19 janvier 2012. Il marque une nouvelle étape dans le partenariat entre le réseau des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS/CROUS) et les universités.


Consulter le communiqué




   

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