
UNIVERSITE DE PROVENCE
Syndicat
CGT FERC-SUP
Université de Provence
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13331 Marseille cedex 3
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permanence :
tous les mardis
de 8h30 à 12h30
Le
syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors
du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits
d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit
dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement
précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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A l’exception des élus communistes qui se sont abstenus, les sénateurs ont adopté jeudi 26 janvier en fin d’après-midi le projet de loi « relatif à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique ».
Le texte devrait se traduire, s’il est voté à l’Assemblée nationale (1), par la transformation de 100 000 contrats à durée déterminée en contrats à durée indéterminée et de 40 000 à 50 000 titularisations, alors que le nombre de contractuels est estimé à 891 000 dans les trois versants de la fonction publique.
Accès à l’emploi titulaire
- Issu du protocole d’accord signé le 31 mars 2011 par six des huit syndicats représentatifs de la fonction publique (CGT,
CFDT, CFTC, CGC, FO, Unsa), ce texte, examiné en procédure accélérée (une seule lecture par chambre) ouvrira l’accès à la titularisation durant quatre ans, via des examens et concours
autorisant la valorisation des acquis, pour les agents sur emplois permanents ayant effectué quatre ans de service public au cours des six ans.
Des CDI seront obligatoirement proposés à tous les contractuels employés durant six ans au cours des huit dernières années, trois ans pour les agents de plus de 55 ans.
Pour éviter de reconstituer des poches de précarité, les contrats seront désormais mieux encadrés et les contractuels bénéficieront de droits accrus.
Amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique - Pour la fonction publique de l’Etat, les amendements adoptés au Sénat concernent principalement les personnels de l’Education nationale sur besoins temporaires (les contrats 10/12) qui, pour accéder au CDI, devront réunir quatre ans de contrats au cours des cinq dernières années.
Les agents handicapés pourront bénéficier de l’accès à la fonction publique territoriale ou hospitalière, quelle que soit leur quotité de travail. Un registre unique du personnel est créé pour suivre, comme dans le secteur privé, les entrées et sorties de personnel.
Les collaborateurs des groupes d’élus se voient ouvrir l’accès au recrutement sur emplois permanents et aux CDI. La durée pour recruter afin de faire face à une vacance temporaire d’emploi est allongée de deux à quatre ans. La validité d’inscription sur liste d’aptitude est portée de trois à quatre ans.
Diverses dispositions relatives à la fonction publique - Outre des dispositions sur les juridictions administratives et financières, le texte comporte diverses mesures relatives au dialogue social. Elles traduisent dans la loi, pour la territoriale, le relevé de conclusions sur les droits et moyens syndicaux du 29 septembre 2011, notamment sur les crédits d’heures et autorisations d’absences.
Concernant les centres de gestion, seules les missions de coordination régionale et interrégionale issues de la proposition de loi Portelli ont été pour l’instant reprises.
L’encadrement supérieur territorial se voit aussi réformé, avec la création du cadre d’emploi d’ingénieur en chef, d’un échelon spécial, de nouveaux statuts d’emplois de directeurs de projet ou d’experts et l’accès pour les directeurs généraux adjoints à une prime de responsabilités.
Dans l’hospitalière, en application de la loi HPST, les agents de syndicats inter hospitaliers qui deviendront des groupements de coopération sanitaire verront en outre maintenu leur statut de fonctionnaire.
il y sera débattu à partir du 7 février - Retourner au texte
Plus d’un quart des salariés et agents déclarent avoir été victimes de discrimination dans leur activité professionnelle. Et plus d’un tiers en ont été témoins, selon un baromètre dévoilé mercredi 25 janvier 2012.
Rendu public le 25 janvier, le 5ème baromètre sur la perception comparée des discriminations au travail entre salariés du secteur privé et agents publics(1) révèle que la fonction publique est de moins en moins perçue comme protectrice vis-à-vis des discriminations.
Plus du quart des personnes interrogées – 26 % des agents publics et 28 % des salariés – a déclaré en 2011 avoir été victime de discrimination au travail. Ces chiffres, stables pour la fonction publique, sont en baisse de 5 % pour le secteur privé par rapport à 2010.
Plus du tiers des personnes interrogées – 34 % dans la fonction publique et 38 % dans le secteur privé – déclare avoir été témoin de discriminations. Cette proportion a diminué respectivement de 8 et 6 points, mais reste encore très importante.
Sexe, maternité, origine ethnique
- Les personnes perçues comme étant les plus exposées aux discriminations sont celles issues de la communauté des gens du voyage, les personnes handicapées et les
malades.
Les motifs de discrimination le plus souvent cités par les victimes sont le sexe et la grossesse/maternité, avec l’âge pour les salariés du privé.
Ceux qui en sont témoins mentionnent eux aussi le sexe, mais aussi l’origine ethnique, l’apparence physique, les activités syndicales, et l’âge pour le secteur privé.
Le silence, de peur des représailles
- D’après victimes et témoins, celui qui est le plus souvent l’auteur de discriminations est le supérieur hiérarchique direct.
Mais face aux discriminations subies ou observées, de plus en plus de salariés du privé (42 %, soit une hausse de 11 points par rapport à 2010) et 29 % des agents publics (une baisse de 2
points) préfèrent garder le silence.
Les raisons en sont multiples : ils sont nombreux à estimer que cela ne changera rien, à juger que ce n’est pas dans leur intérêt ou par crainte de représailles ou d’aggravation de la
situation.
Parole plus facile avec les
syndicats dans le public - Quand les personnes parlent des discriminations subies ou observées, c’est le plus souvent à un représentant du personnel ou syndical dans le secteur
public, et à la direction dans le secteur privé.
3/4 des agents de la fonction publique et 61 % des salariés du privé jugent d’ailleurs les syndicats efficaces pour les défendre en cas de discrimination. Mais seuls 21 % dans le public et 24
% dans le privé sont au courant d’actions mises en place (charte notamment). Une très grande majorité (98 % des agents publics et 96 % des salariés) juge notamment nécessaire d’améliorer
l’accès à l’information sur les recrutements dans la fonction publique.
Meilleure intégration en faisant
connaître son handicap - Une large majorité des personnes interviewées (97 % des salariés et 96 % des agents publics) se déclare favorable à des initiatives en faveur de l’emploi
des personnes handicapées, même si celles-ci ne sont pas toujours bien connues sur le lieu de travail (37 % pour le secteur privé, 42 % pour la fonction publique).
Faire connaître son handicap à son entourage professionnel contribue à sa bonne intégration selon 66 % des agents et salariés. Et pour une majorité d’agents (84 à 90 %) comme de salariés (80
à 87 %), les discriminations à l’encontre des personnes handicapées sont perçues comme très graves.
Homosexualité : 2 sur 10 observent
des attitudes de rejet - Si les personnes interrogées condamnent largement les comportements discriminatoires à l’égard d’un agent ou d’un salarié homosexuel, elles restent
partagées sur l’opportunité de dévoiler son homosexualité à son entourage professionnel.
51 % dans le secteur public et 46 % dans le secteur privé estiment que cela contribue à mettre mal à l’aise le reste du personnel et que c’est une question d’ordre privé.
17 % des répondants du secteur public et 13 % du secteur privé estiment que ce dévoilement a eu des conséquences sur les conditions de travail des personnes concernées.
Plus de 2 agents et salariés sur 10 disent en outre avoir observé des attitudes de rejet ou de dénigrement à l’égard de personnes homosexuelles dans leur travail.
Ces comportements sont jugés graves ou très graves pour 95 % des agents publics, 93 % des salariés.
Une large majorité se déclare enfin favorable à des mesures qui seraient prises en faveur du respect du choix des personnes transsexuelles après leur changement de sexe et
d’identité.
85 % des agents publics et 78 % des salariés trouvent ainsi grave ou très grave qu’un employeur refuse de modifier les coordonnées professionnelles d’une personne transsexuelle.
Source : La Gazette
Lettre du 27 janvier 2012 - n°80 |
Edito![]() Le Bureau de la CPU vous souhaite une bonne année 2012, année importante pour l’enseignement supérieur et la recherche. Cette année 2012 a commencé avec la publication de la circulaire du 12 janvier, sur l’insertion professionnelle des diplômés étrangers de niveau master et au-delà. Cette circulaire est une bonne nouvelle pour nos établissements d’enseignement supérieur. Les conditions d’une première expérience professionnelle des diplômés étrangers sont en effet un élément déterminant pour l’avenir et l’attractivité de notre système d’enseignement supérieur, pour le développement de nos universités et la place de notre pays dans le monde. C’est la raison pour laquelle il importait de dissiper au plus vite les situations problématiques nées d’une application trop rigoureuse de la circulaire du 31 mai 2011 et de la méconnaissance des dispositions voulues par le législateur pour faciliter l’insertion professionnelle des diplômés étrangers de niveau master et au-delà.
En reprenant toutes les demandes présentées de manière univoque par les trois Conférences de chefs
d’établissements, cette nouvelle circulaire apporte des réponses pratiques à tous les problèmes concrets qui avaient été soulevés par l’application de la circulaire du 31 mai, et que
nous avons pu recenser grâce à notre consultation des représentants des étudiants concernés. Pourquoi les trois Conférences n’ont-elles pas demandé l’abrogation de la circulaire du 31 mai, qu’elles n’approuvent évidemment pas ? Parce que ce qui s’appliquait avant le 31 mai, c’était le pouvoir discrétionnaire bienveillant des préfets, devenu très restrictif après cette date ! Dans un Etat de droit, le pouvoir, même bienveillant, doit être encadré - et il vaut mieux qu’il le soit par la loi plutôt que par une circulaire ; a fortiori, en l’absence de circulaire, par des instructions orales ! C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas défendu le retour pur et simple à la situation d’avant le 31 mai, et nous avons plutôt souhaité donner toute leur portée aux dispositions, favorables aux diplômés étrangers, qui figurent dans la loi depuis 2006 mais n’étaient pas connues ni utilisées : l’article L.311-11. La nouvelle circulaire a une base légale solide, même si la loi peut et doit être améliorée. Cette circulaire constitue un bon mode d’emploi pratique de ce fameux article L311-11, dont elle encadre et sécurise l’application. Elle permet d’adresser aux étudiants étrangers, à nos postes diplomatiques, un message clair : En France, au-delà du master, une première expérience professionnelle fait partie intégrante de la formation. Avec les autres Conférences, nous invitons tous ceux qui le souhaitent à apporter leur contribution à un groupe de travail que nous voulons constituer, destiné à veiller aux bonnes conditions d’application de la circulaire du 12 janvier 2012, et, surtout, à préparer, en prenant tout le temps de concertation et d’approfondissement nécessaire, les propositions législatives de nature à doter notre pays d’une loi sur les conditions d’accueil, de séjour et d’insertion professionnelle des étudiants étrangers, à la hauteur de notre volonté, de notre réputation également, la France restant l’un des pays les plus attractifs en matière de formation d’esprits libres et de professionnels reconnus internationalement. Cette réflexion devra aborder les niveaux de sortie spécifiques à nos universités – et tout autant stratégique pour la compétitivité scientifique et économique de notre pays - : la licence et le doctorat. Une loi est nécessaire pour deux raisons : dans un Etat de droit, elle est ce qui sécurisera le mieux la situation des étudiants étrangers ; en outre, compte tenu de l’importance des enjeux pour l’attractivité internationale de nos établissements d’enseignement supérieur, c’est le Parlement, ce sont les représentants de la Nation qui doivent s’engager, au plus haut niveau de nos normes juridiques. Programme Horizon 2020 : les recommandations de la CPU![]() La proposition du programme Horizon 2020 de la Commission européenne (CE) ouvre la voie à des négociations avec les Etats membres, le Parlement européen et les acteurs de la recherche et de l'innovation. S'agissant du budget global du programme Horizon 2020, la CPU considère que la proposition de la CE, à savoir 90 milliards d'Euros, ne doit pas être revue à la baisse. La CPU a rédigé un certain nombre de propositions dans les trois piliers :
Pilier 1, la science basée sur l'excellence
Pour la CPU, le budget des Actions Marie Curie devrait être augmenté de 800 millions d'euros pour faire face
à des attentes jamais démenties auprès de la communauté scientifique vis-à-vis de ce programme, notamment en matière d'insertion professionnelle. A cette fin, la CPU souhaite une
baisse du budget de l'EIT (L'Institut Européen de la technologie et de l'Information est doté d'une enveloppe globale de 2,8 milliards d’euros). Il est important de maintenir un
équilibre entre l’augmentation dévolue à l’ERC (Conseil européen de la recherche)(+100%) et celle des actions Marie Curie. Si l’ERC est un outil consacrant l’excellence, il en est de
même des Actions Marie Curie qui le font dans un champ d’action plus vaste. De nombreux lauréats ERC ont, au préalable, bénéficié de bourses Marie Curie. Un budget de 100 millions est prévu par FET (Future Emerging Technologies - Technologies émergentes), projets de recherche collaborative sur des projets visant à explorer de « nouveaux fondements pour des technologies d'avenir nouvelles » selon une logique ascendante ("bottom-up") et interdisciplinaire. Par ailleurs, le succès des FET-open, projets de dimension relativement modeste, sous les 6ème et 7ème PCRD qui répondent à une démarche ascendante, dans des domaines exploratoires permettent d’interroger la communauté scientifique pour faire émerger des thèmes appelés à mûrir à un horizon de 10-15 ans. Cette approche devrait, pour la CPU, être généralisée à toutes les thématiques et dotée d’un budget conséquent dans ce pilier.
Pilier 2, leadership industriel
La CPU souhaite que la distinction entre les PME et les grandes entreprises soit maintenue. La finalité de projets réunissant des académies et des PME d'une part et les grandes entreprises d'autre part n'est pas la même. Par ailleurs, maintenir une différenciation peut permettre de valoriser davantage les collaborations locales des universités avec des PME locales.
Pilier 3, défis sociétaux
Une réflexion sur les différents défis sociétaux* est en cours, Mais d'une façon générale, la CPU rappelle
qu'elle souhaite un équilibre entre les stratégies descendantes et ascendantes ("top down" et "bottom up") dans tous les défis sociétaux ainsi qu'un équilibre entre projets
marchés ou non tout au long de H2020.... * Santé, changement démographique et bien-être, Sécurité alimentaire, agriculture durable & Bioéconomie, Energie sûre, propre et efficace, Transports intelligents, verts et intégrés, Changement climatique, gestion efficace des ressources et matières premières et Des sociétés inclusives, innovantes et sûres Evaluation des unités de recherche par l’AERES : vers une amélioration de la notation![]()
L’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) a publié ce jour un document
présentant de nouvelles dispositions pour l’évaluation et la notation des unités de recherche et intitulé « Evaluation des unités de recherche par l’AERES : vers une amélioration de la
notation ». Source : communiqué de presse de l'AERES du 15 décembre
Enquête sur la fonction d’étudiant vice-président d’université![]()
L’article L 712-6 institue, dans la LRU, un vice président étudiant : « Le conseil [des études et de la vie
universitaire] élit en son sein un vice-président étudiant chargé des questions de vie étudiante en lien avec les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires
». Journée des nouveaux directeurs d’unité de recherche![]() La CPU a organisé, pour la première fois, aux côtés du CNRS et de l’Amue, la journée nationale d’accueil des nouveaux directeurs d’unité de recherche du CNRS, qui s’est tenue au Muséum national d’Histoire naturelle à Paris le 17 janvier 2012. Le Ministre de l'enseignement supérieur Laurent Wauquiez , dans son discours d'ouverture y a affirmé son soutien financier au plan stratégique de l'AMUE. Il a également placé la simplification comme objectif prioritaire de la gestion des unités mixtes permettant de replacer les chercheurs sur leur cœur de métier. Louis Vogel et Alain Fuchs ont réaffirmé leur volonté de travailler en partenariat et de conforter le dialogue stratégique de la CPU et du CNRS, notamment au sein des unités mixtes de recherche, qui constituent le vecteur privilégié de cette coopération. La CPU et le CNRS s’appuieront sur les nouveaux outils de partenariat développés actuellement par l’Amue, visant à simplifier concrètement le travail quotidien des chercheurs et directeurs d’unités assurant un co-pilotage scientifique. La mutualisation de certains outils de gestion dans les unités permettra de réduire le temps consacré aux tâches administratives, et donc d’augmenter le temps consacré par chacun à la recherche. Trois projets communs ont été présentés :
Deux tables rondes ont ensuite permis des échanges constructifs avec les nouveaux directeurs sur ces thèmes. |
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Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR