COORDONNEES

Syndicat 
CGT FERC-SUP
 Université de Provence
case 93
3 place Victor HUgo
13331 Marseille cedex 3
tel : 
04.91.10.60.34
cgt@univ-provence.fr

permanence :
 tous les mardis 
de 8h30 à 12h30

 

Université - Service Public !

Syndication

  • Flux RSS des articles

INFO..... INFO.... INFO


TOUTES ET TOUS EN GREVE LE 23 MARS 2010
POUR :

NOS EMPLOIS

NOS SALAIRES

NOS RETRAITES


Manifestation 10 h 30 Vieux Port
Pré rassemblement St Charles 10 h


Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 23:14

Najlae.jpg   Stop aux expulsions, ajoutées aux violences faites aux femmes !

 

Le 8 mars, les pouvoirs publics doivent faire revenir Najlaé.


Najlaé, jeune femme de 19 ans poursuivant ses études au Lycée Françoise Dolto à Olivet, a été expulsée vers le Maroc, au mépris de ses droits les plus élémentaires par les autorités françaises ! 


Elle demandait la protection qu’elle est en droit d’attendre pour échapper à un mariage forcé et aux coups de son frère.
Alors qu’au même moment la loi contre les violences faites aux femmes est votée en première lecture à l’Assemblée et que l’année 2010 a été déclarée grande cause nationale dans la lutte contre les violences faites aux femmes ! 


Les insuffisances de la loi consécutives aux amendements apportés par des députés de droite montrent l’ampleur des obstacles à franchir. L’attitude des pouvoirs publics illustre les résistances à vaincre.


Comme à propos de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, le gouvernement ne peut se dédouaner de la responsabilité d’assurer la liberté et la sécurité et les droits des femmes.


La CGT est avec toutes les femmes, étrangères ou françaises, pour faire respecter tous leurs droits, dans l’entreprise et dans la société.


Avec toutes celles et tous ceux qui se mobilisent pour elle, le 8 mars nous exigeons le retour immédiat de Najlaé et la régularisation de sa situation administrative.


Montreuil, le 4 mars 2010

Communiqué de la CGT


Voir les 0 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 22:17

Commentaire de la CGT : Ce qui donne un nouvel argument à Sanofi-Aventis pour continuer la mise en place de son plan social de  3000 licenciements

Industries de la santé : Vers des formations multidisciplinaires et ouvertes sur l’entreprise

Après la remise du rapport du professeur Tunon de Lara sur « les besoins actuels et futurs des industries de santé en termes de formation », la Ministre Valérie Pécresse a annoncé la création de plateformes partagées de recherche et de formations en sciences du vivant et de la santé, rassemblant industriels et universités, et d’un centre de ressources virtuel des métiers des industries de santé.
Décloisonner les cursus, professionnaliser les enseignements ou encore créer des plateformes partagées entre industriels et entreprises : telles sont les principales recommandations du rapport sur « les besoins actuels et futurs des industries de santé en termes de formation », remis, le 26 février, par le professeur Manuel Tunon de Lara, Président de l’université de Bordeaux 2, à Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Cette mission a amené le professeur Tunon de Lara à consulter les acteurs de la communauté universitaire, des industries du médicament et des biotechnologies, et les professionnels de santé en France, en Europe et aux Etats-Unis. Pour Valérie Pécresse, le constat est « clair  », il faut « travailler davantage encore sur les collaborations entre recherche universitaire et la recherche privée. » Elle a donc annoncé la création de plateformes partagées de recherche et de formations en sciences du vivant et de la santé, rassemblant industriels et universités. Situées à proximité des zones industrielles et des pôles de compétitivité, ces plateformes devront permettre de faciliter les liens avec les entreprises.

Un centre de ressources virtuel


Le rapport du professeur Tunon de Lara conclut également à la nécessité de favoriser l’émergence de formations multidisciplinaires (médecine, biologie, sciences pharmaceutiques, ingénierie) et ouvertes sur le monde de l’entreprise. Deux «  cursus innovants  » sont cités comme exemple en la matière par Valérie Pécresse. Il s’agit de ceux des universités Joseph Fourrier à Grenoble et de Bordeaux 2, qui ont noué des partenariats avec des industriels.

La ministre a également annoncé la création d’un centre de ressources virtuel des métiers des industries de santé en vue d’établir une carte nationale des formations. La Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de l’Insertion Professionnelle est chargée, avec l’aide des Entreprises du Médicament (Leem), de la mise en place de ce centre dans les 6 mois. À terme, « l’objectif sera de disposer d’un outil de cartographie de ce type dans tous les secteurs industriels, au-delà des secteurs spécialisés dans les métiers de la santé » souligne le Ministère. Un point d’étape avec la communauté universitaire et les industriels devrait dresser un bilan de la mise en œuvre de ces engagements d’ici la fin de l’année 2010.

Source : Innovation

Voir les 0 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 11:51

Voulons-nous aller vers cela.... à quand nos universités dans le CAC 40 ?
 pour mémoire et aussi

Alors qu'elles ont été longtemps considérées comme étant des universités de "seconde zone", les universités à but lucratif ("for profit colleges") prennent leur revanche et s'affirment désormais comme les stars montantes dans le marché de l'enseignement supérieur américain. Alors que le monde académique "traditionnel" continue de dénigrer ces universités, les inscriptions dans ce type d'établissement ont connu une hausse moyenne de 9% par an au cours des 30 dernières années contre 1,5% par an pour les autres types d'établissement d'enseignement supérieur. Les universités à but lucratif forment aujourd'hui environ 7% des 19 millions d'étudiants s'inscrivant chaque automne dans l'objectif d'acquérir un diplôme. Et cette proportion passe à 10%, soit 2.6 millions, si nous comptabilisons l'ensemble des étudiants s'inscrivant cette fois tout au long de l'année. Cette année, à titre d'exemple, l'Université de Phoenix a surpassé la California State University et est devenue le second plus important système d'enseignement supérieur du pays avec 455.600 étudiants, après l'Université de l'Etat de New York (State University of New York). Si en 1990 seulement 10% de ces établissements offraient des bac+2 (associate degree), des Bac+4 (bachelor degree) ou des diplômes professionnels, aujourd'hui ce taux est passé à 50%. Mieux encore, plus de 90% des étudiants inscrits dans les universités à but lucratif sont inscrits dans le cadre d'un parcours diplômant. Et seulement 30% des étudiants sont des étudiants à mi-temps. Ces établissements attirent donc désormais un public plus proche de celui des universités traditionnelles, tout en conservant un avantage comparatif sur les publics atypiques.


Les raisons du succès


Nous pouvons expliquer cette croissance du secteur des for-profit colleges pour plusieurs raisons. Tout d'abord, ce secteur récupère depuis longtemps les étudiants ignorés ou rejetés par le système traditionnel comme les adultes qui travaillent, en offrant notamment des emplois du temps adaptables à chaque situation. Le secteur à but lucratif se concentre davantage sur l'étudiant et ses besoins. Les universités traditionnelles, notamment les petits établissements privés qui peinent à recruter des étudiants en raison de la crise, ont bien compris cela, et adaptent aujourd'hui leur offre à destination des adultes, mettent en place des programmes en ligne, sont plus flexibles sur les emplois du temps. Pourtant ces établissements ne paraissent pas prêts à affronter la concurrence du secteur à but lucratif. Non seulement ce dernier continue d'accueillir les personnes rejetées par le secteur traditionnel mais il s'adapte continuellement aux évolutions rapides du marché de l'emploi. D'autre part, les procédures administratives d'admission dans les universités à but lucratif sont moins longues et un accompagnement personnalisé de l'étudiant à la constitution de son dossier de candidature est pratiquement systématique. Ainsi, l'étudiant peut intégrer beaucoup plus rapidement une formation d'enseignement supérieur. Enfin, la qualité des enseignements, longtemps critiquée, est de plus en plus reconnue et les universités à but lucratif voient leurs programmes de plus en plus accrédités.


Par ailleurs, ces institutions investissent également beaucoup dans la publicité de leur établissement et dans les campagnes de recrutement d'étudiants. Une fois qu'un étudiant est recruté, l'établissement à but lucratif va également fournir des efforts pour le satisfaire et le garder en son sein. L'étudiant est plus entouré et guidé par ses professeurs. Il apparaît que les for-profit colleges jouent un rôle important dans l'intégration et la promotion sociale des personnes issues de milieux modestes et des personnes issues de l'immigration. En effet, dans les universités à but lucratif, 43% des étudiants sont issus des minorités, 50% sont la 1ère génération de leur famille à poursuivre des études supérieures et 75% travaillent en même temps qu'ils font leurs études. Malgré cela, le pourcentage de diplômés Bac+2 des for-profit colleges est plus important que celui des étudiants dans les Community Colleges : 60% en 2007 contre 26% [1].


Ainsi, cette capacité à s'adapter à la demande croissante permet à ces établissements de ne pas baser leur attractivité seulement sur les coûts modérés.

Les universités à but lucratif : coût des études

Sur les quelques 3.000 institutions à but lucratif, 40% d'entres elles sont détenues par les 13 entreprises qui dominent ce marché et qui sont cotées en bourse. On peut citer à titre d'exemple l'Université de Phoenix (Apollo Group) qui est passée d'une institution regroupant 25.100 étudiants en 1995 à 455.600 étudiants aujourd'hui. Il y a 15 ans l'Université de Phoenix avait pproximativement la même taille que la George Washington University à Washington DC. Elle rassemble aujourd'hui 200 campus dans 39 pays.



Le modèle économique de ces universités n'est pas pour autant, comme on a pu le mentionner plus haut, seulement fondé sur une logique de coûts de scolarité modérés. Les universités à but lucratif représentent en effet un investissement financier significatif pour l'étudiant et clairement supérieur à celui des Community Colleges et autres universités publiques. En effet, selon le College Board, les frais d'inscription annuels sont en moyenne de 14.174 USD pour un établissement à but lucratif, de 2.544 USD pour un Community College (2 ans) et de 7.020 USD -pour les résidents de l'Etat concerné- pour une université publique d'Etat (en 4 ans). Les étudiants des institutions à but lucratif empruntent certes plus mais ceci résulte également du fait que ces étudiants sont souvent issus de milieux défavorisés, des minorités, ont de faibles revenus et n'ont pas la plupart du temps de soutien financier familial.

La raison de ce succès réside dans le fait que ces institutions, qui existent depuis plus de 150 ans et offrent des certificats et diplômes mieux reconnus, envahissent le territoire des établissements d'enseignement supérieur traditionnels et qu'ils s'adaptent continuellement au marché. Les for-profit colleges semblent réunir toutes les conditions du succès. Ainsi, ce secteur, qui se concentre davantage sur l'étudiant, semble le plus à même de répondre positivement à l'objectif du Président Obama de produire 5 millions supplémentaires de diplômés.


Source : BBE Etats Unis

Voir les 0 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés