COORDONNEES

Syndicat 
CGT FERC-SUP
 Université de Provence
case 93
3 place Victor HUgo
13331 Marseille cedex 3
tel : 04.13.55.11.66
cgt@univ-provence.fr

permanence :
 tous les mardis 
de 8h30 à 12h30

Brèves de la CGT

Fralib
Unilever accepte de reprendre les négociations ››› Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a annoncé vendredi, lors de sa visite aux salariés qui occupent l’usine Fralib de Gémenos, menacée de fermeture, que le groupe Unilever acceptait de reprendre les négociations. Il a nommé un médiateur pour étudier les possibilités de reprise, dont celle que proposent les salariés. Unilever s’est, de son côté, engagé à ne pas déménager les machines du site tant que ces discussions seront en cours, (...)
Voir tout le texte ›››


Justice
Le plan social de Leader Price annulé ›››

Le Tribunal de grande instance de Créteil a annulé un plan social chez Leader Price, l’enseigne discount, filiale du groupe Casino, qui prévoyait la fermeture de dix magasins et la suppression de 87 emplois. Dans le jugement daté du 22 mai, le tribunal constate « l’absence de motif économique à la procédure de licenciement collectif mis en œuvre par les sociétés intervenantes appartenant à l’UES Leader Price » et « annule la procédure de licenciement (...)
Voir tout le texte ›››

 


 

Université - Service Public !

Syndication

  • Flux RSS des articles

INFO..... INFO.... INFO

Wikio

 

Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 11:11

Appel de Thorens-Glières, le 14 mai 2011

Le 8 mars 2004 treize vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France libre lançaient un « Appel aux jeunes générations » dénonçant notamment « la remise en cause du socle des conquêtes sociales de la Libération ». Cette tendance régressive s’accélère dramatiquement. Nombre de citoyennes et citoyens s’en indignent. Partout la prise de conscience que les valeurs, toujours actuelles, incarnées en 1944 dans leprogramme du Conseil National de la Résistanceouvrent l’espoir qu’un mieux-vivre ensemble est possible. Il est aujourd’hui concevable de définir un nouveau "programme de la Résistance" pour notre siècle.

Au lieu de cela, le débat public qui s’annonce avec les élections de 2012 semble privilégier les manœuvres politiciennes au service d’intérêts particuliers sans traiter :

  • des causes politiques des injustices sociales,
  • des raisons des dérégulations internationales,
  • des origines des déséquilibres écologiques croissants.

Comme en 2004, nous souhaitons que tous les citoyens, tous les partis, tous les syndicats, toutes les associations participent à l’élaboration d’un Projet de Société du 21ème siècle en repartant du programme du CNR « Les jours heureux » adopté le 15 mars 1944. Ce programme politique constitue toujours un repère essentiel de l'identité républicaine française.

Avec l’association « Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui » nous appelons tous les partis politiques, toutes les candidates et candidats à un mandat public dans le cadre des élections présidentielles et législatives de 2012 à prendre 3 engagements  qui mettront réellement en application la devise républicaine « Liberté Egalité Fraternité ».

Premièrement, afin de garantir l’égalité :Lancer immédiatement le travail législatif et réglementaire qui permettra dereconstituer les services publics et institutions créés à la Libérationpour aller vers une véritable démocratie économique et sociale.Possible en 1944, cette démarche l’est d’autant plus aujourd’huialors que le pays n’a cessé de s’enrichir depuis. Droit à la santé pour tous, droit à une retraite, droit à l’éducation, droit au travail, droit à la culture demeurent les seuls véritables garants de l’égalité républicaine. Une égalité qui n’a de sens que dans le respect du droit des étrangers.

Deuxièmement, afin de garantir la liberté :

  • Approfondir la forme républicaine du gouvernement afin de séparer clairement les pouvoirs et renforcer la démocratie parlementaire au détriment de notre régime présidentiel personnalisé.
  • Développer de nouvelles pratiques de la démocratie dans laquelle l’action de la société civile sera reconnue et restaurer les conditions du principe d’ailleurs défini à l’article 2 de la constitution actuelle : « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».
  • garantir la qualité du débat démocratique et la fiabilité des contre-pouvoirs, en assurant à nouveau la séparation des médias et des puissances d’argent comme en 1944.

Ces 3 axes de débats devront aboutir à une démarche souveraine d' « Assemblée constituante » vers de nouvelles pratiques républicaines.

Troisièmement, afin de garantir la fraternité :Travailler les coopérations avec les peuples et les pays, en refusant l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie. Favoriser résolument des solutions soutenables pour les équilibres écologiques, dans les limites de développement compatibles avec la survie humaine. Ecarter de la marchandisation totale les besoins vitaux de l’être humain comme l’eau, la nourriture et l’énergie.

Il est temps de bien vivre ensemble, dans la haute-nécessité de l’épanouissement du plus grand nombre et d’offrir une perspective d’avenir prometteur aux jeunes générations.

Plus que jamais, comme le proclamait en 2004 l'Appel des Résistants aux jeunes générations, à ceux et celles qui font ce siècle qui commence, nous voulons dire avec affection :

« Créer c'est résister. Résister c'est créer ».



Je signe !

Vous recevrez un email pour valider votre signature
Raymond AUBRAC
Résistant, co-fondateur du mouvement Libération-Sud.
Stéphane HESSEL
Combattant de la France libre, déporté, secrétaire de la commission ayant élaboré à l'ONU la Déclaration universelle des droits de l'homme, ambassadeur de France.
Daniel CORDIER
Secrétaire de Jean Moulin pendant l’Occupation, engagé dans la "Légion de Gaulle", membre du Bureau central de Renseignements et d'Action
Marie-José CHOMBART DE LAUWE
Résistante, déportée, actuelle présidente de la Fondation pour la mémoire de la déportation.
Georges SEGUY

Résistant, déporté, ancien secrétaire général de la CGT

 

Charles PAPERON
Combattant volontaire de la Résistance.
Walter BASSAN
Résistant, déporté.
Odette NILES
Détenue, compagne de Guy Môquet à Châteaubriant.
Noella ROUGET
Résistante, déportée.
Henri BOUVIER
Combattant volontaire de la Résistance, déporté.
Pierre MORIAU
Ancien combattant et résistant.
Léon LANDINI
Résistant, membre des Francs-tireurs et partisans MOI.
Pierre PRANCHERE
Résistant, membre des Francs-tireurs et partisans, ancien député européen.
François AMOUDRUZ
Résistant, ancien déporté, actuel vice-président de la Fédération Nationale des Déportés Internés Résistants et Patriotes.
Jean MARINET
Résistant, déporté.


Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 11:05

 

Combien d’universités éprouvent aujourd’hui des difficultés à présenter un budget en équilibre pour 2012 ? À l’heure du plan de rigueur de l’État, certains se veulent alarmistes en donnant plus de la moitié des établissements en déficit, alors que d’autres estiment que les doigts d’une main suffisent à compter les universités en réelle difficulté budgétaire. Après celles de Pau et de Bretagne-Sud, Nantes et Bordeaux 3 tirent à leur tour la sonnette d’alarme. Explications sur les moyens qu’elles comptent dégager pour garder leur autonomie.

« Ce matin, le conseil d'administration de l’université de Nantes a voté, à l’unanimité moins une voix, le principe de la présentation d’un budget 2012 en déséquilibre. Ce geste politique fort de notre établissement délivre un message de fermeté à nos autorités de tutelle. Je rappelle que la dotation globale de fonctionnement que devait nous attribuer le ministère a été amputée de 9 millions d’euros. Cela s’ajoute à des engagements non tenus qui impactent très fortement la masse salariale de l’université. » Tel est le message envoyé par Yves Lecointe aux personnels de son université de Nantes. 

Pour le président nantais, si le budget précédent était déficitaire à cause d’un changement de règles comptables auxquelles l’université a dû s’adapter en passant aux RCE, cette année, les causes du déficit tiennent au « dérapage de la masse salariale ». Au menu notamment : des effets de structure (GVT pour glissement, vieillesse, technicité) et des revalorisations de carrière des maîtres de conférences trop partiellement compensées par l’État. Le déficit de masse salariale atteint 4 millions sur un budget global de 280 millions.

Heures complémentaires et heures de formations visées à l’université de Nantes

 L’université a présenté un « plan de rigueur » au recteur avec des économies qui passent par une réduction de 20% des heures complémentaires, la suppression de formations à faibles effectifs, la baisse des prestations de fonctionnement et le gel d’investissements ou de travaux. Les gels de postes seront l’étape suivante si cela ne suffit pas. En revanche, le président de Nantes se refuse à toucher au fonds de réserve de l’université.

Réserves et gels de postes à l’université Bordeaux 3

Une stratégie qui diffère de celle retenue à Bordeaux 3, en déséquilibre également pour la deuxième année consécutive. Son déficit de fonctionnement s’élève à 1,4 million d’euros, mais, pour cet établissement, le plan de rigueur puise des ressources à hauteur de 500.000 € sur ses 6 millions de réserve. L’an passé, l’université n’avait dû y puiser « que » 80.000 €. 

Autres économies en prévision : geler le recrutement de 10 ATER et réduire les formations de 8.000 heures. Des campagnes de recrutement mal maîtrisées par les jeunes universités autonomes ? La question hérisse Thomas Rambaud, directeur général des services de Bordeaux 3 : « Toutes les universités ont requalifié leurs emplois administratifs au cours des dix ou quinze dernières années en embauchant des directeurs financiers, des directeurs des ressources humaines ou des contrôleurs de gestion. Ce ne sont pas nos RCE acquises depuis 2011 qui ont fait que notre budget se trouve en déficit. » 

L’université cumule également l’inconvénient de ne pas bénéficier de la rallonge budgétaire compensant le GVT, qui concerne les universités passées aux RCE en 2009 et 2010.

« Cette rallonge concerne 44 de ces 56 universités et c’est une excellente nouvelle, car c’est à cette étape un effet mécanique indépendant de la volonté des établissements. Pour l’université de Bourgogne  par exemple, cela représente plus de 700 000 euros, essentiels pour nos actions envers les personnels et pour boucler un budget en équilibre  », explique Sophie Béjean, présidente de l’université et de la commission des moyens et des personnels à la Conférence des présidents d’université (CPU).

Pas seulement les petites universités

Certaines universités, comme celles de SHS sous-dotées en personnels et celles passées depuis plus longtemps à l’autonomie, éprouvent davantage de difficultés financières, mais les petites universités pluridisciplinaires ne sont pas les seules touchées. À Paris 4, une part du budget recherche sera rabotée pour financer des prestations sociales. L’effet du GVT est, lui, plus sensible dans les universités en régions que dans les établissements franciliens.

« Pour l’ensemble du territoire, un millier d’emplois pourraient être gelés pour 2012, avance Stéphane Tassel, secrétaire général du Snesup-FSU. Avec la LRU, on a transféré la possibilité aux universités de gérer la pénurie et on a perdu la lisibilité sur la gestion de la masse salariale. » Pour les présidents d'université, cette marge de manoeuvre budgétaire en berne a aussi la saveur amère d'une autonomie acquise depuis peu et qui pourrait s'éloigner dans la pratique. D'autant que les recteurs sont de plus en plus présents en coulisse. "L'année dernière, on ne l'a rencontré que deux fois, cette année, on l'a toutes les semaines au téléphone", témoignait un président d'université francilienne.

Les universités ont jusqu'à décembre 2011 pour voter leur budget. Celle de Pau a d'ores et déjà annoncé qu'elle reportait le vote au début de l'année 2012. Le temps de trouver quatre millions d'euros...

Lire aussi

Le billet de Pierre Dubois, blogueur EducPros : Nantes n’a plus de thune

Fabienne Guimont

10.11.11

Source : Educpros.fr


Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 09:37

http://www-leca.ujf-grenoble.fr/z-outils/images/site/univsavoie.jpgMOTION adoptée par le CEVU du 08 novembre 2011

IDEFI : non au nouveau gadget ! Que l’on donne aux universités les moyens de travailler !

Une nouvelle fois, non seulement le gouvernement n’augmente pas le budget des universités à hauteur des besoins, mais il alloue une part toujours plus forte dans des projets, pour lesquelles les universités devront faire preuve d’ »excellence » pour se partager les os qu’on leur jette.

Ainsi l’IDEFI (Initiatives D’Excellence en Formations Innovantes) dans le cadre des « investissements d’avenir » est doté de 150 millions d’euros, pris sur l’enveloppe des IDEX, pour lesquels les universités devaient se mettre en concurrence.

Cette fois, l’enveloppe réelle correspond à 6 millions d’euros sur 8 ans à se partager entre 20 projets pour lesquels les 86 universités déjà en manque de personnels devront monter des dossiers et communiquer … en moins de 2 mois : l’initiative a été annoncée fin octobre et les dossiers devront être déposés avant le 19 décembre.

Inutile de s’étendre sur la nature des projets qui ont une chance d’être retenus : comme d’habitude, ce seront les «liens avec le monde socioéconomique», à la limite le développement international qui sont préconisés par la tutelle, la philosophie, l’Histoire, les sciences sociales ne sont pas prévues à ce programme !

Quant aux étudiants, après l’échec du saupoudrage du « Plan Licence », qui a vu le taux d’échec des étudiants en licence bondir de 40 à 50%, rien n’est prévu pour améliorer la réussite du plus grand nombre. A l’inverse, la « nouvelle licence » va accentuer la concurrence entre les formations et l’IDEFI ne devrait bénéficier qu’à quelques milliers d’étudiants «chanceux » !

Il est temps de rompre avec cette politique, l’Etat doit donner à tous les établissements les moyens de répondre aux besoins de formation des établissements.

Avec l’instrumentalisation de “l’excellence” réservée aux plus méritants et aux plus riches, c’est une université à deux vitesses qui est en train de se mettre en place. C’est le maillage à vocation démocratique actuel, permettant un libre accès à l’enseignement supérieur public et de qualité sur l’ensemble du territoire, qui est remis en cause.

Pour toutes ces raisons nous demandons que l’Université de Savoie ne réponde pas à cet appel d’offre.

 

 


Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Pétitions en cours

Recherche

Coup de pouce ou de coeur

Pour une réelle information
sur les luttes dans le
département et le complexe
industriel de Fos, c'est  ici

 Plus belles les luttes
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés