
UNIVERSITE DE PROVENCE
Syndicat
CGT FERC-SUP
Université de Provence
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tous les mardis
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Le 8 mars 2004 treize vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France libre lançaient un « Appel aux jeunes générations » dénonçant notamment « la remise en cause du socle des conquêtes sociales de la Libération ». Cette tendance régressive s’accélère dramatiquement. Nombre de citoyennes et citoyens s’en indignent. Partout la prise de conscience que les valeurs, toujours actuelles, incarnées en 1944 dans leprogramme du Conseil National de la Résistanceouvrent l’espoir qu’un mieux-vivre ensemble est possible. Il est aujourd’hui concevable de définir un nouveau "programme de la Résistance" pour notre siècle.
Au lieu de cela, le débat public qui s’annonce avec les élections de 2012 semble privilégier les manœuvres politiciennes au service d’intérêts particuliers sans traiter :
Comme en 2004, nous souhaitons que tous les citoyens, tous les partis, tous les syndicats, toutes les associations participent à l’élaboration d’un Projet de Société du 21ème siècle en repartant du programme du CNR « Les jours heureux » adopté le 15 mars 1944. Ce programme politique constitue toujours un repère essentiel de l'identité républicaine française.
Avec l’association « Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui » nous appelons tous les partis politiques, toutes les candidates et candidats à un mandat public dans le cadre des élections présidentielles et législatives de 2012 à prendre 3 engagements qui mettront réellement en application la devise républicaine « Liberté Egalité Fraternité ».
Premièrement, afin de garantir l’égalité :Lancer immédiatement le travail législatif et réglementaire qui permettra dereconstituer les services publics et institutions créés à la Libérationpour aller vers une véritable démocratie économique et sociale.Possible en 1944, cette démarche l’est d’autant plus aujourd’huialors que le pays n’a cessé de s’enrichir depuis. Droit à la santé pour tous, droit à une retraite, droit à l’éducation, droit au travail, droit à la culture demeurent les seuls véritables garants de l’égalité républicaine. Une égalité qui n’a de sens que dans le respect du droit des étrangers.
Deuxièmement, afin de garantir la liberté :
Ces 3 axes de débats devront aboutir à une démarche souveraine d' « Assemblée constituante » vers de nouvelles pratiques républicaines.
Troisièmement, afin de garantir la fraternité :Travailler les coopérations avec les peuples et les pays, en refusant l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie. Favoriser résolument des solutions soutenables pour les équilibres écologiques, dans les limites de développement compatibles avec la survie humaine. Ecarter de la marchandisation totale les besoins vitaux de l’être humain comme l’eau, la nourriture et l’énergie.
Il est temps de bien vivre ensemble, dans la haute-nécessité de l’épanouissement du plus grand nombre et d’offrir une perspective d’avenir prometteur aux jeunes générations.
Plus que jamais, comme le proclamait en 2004 l'Appel des Résistants aux jeunes générations, à ceux et celles qui font ce siècle qui commence, nous voulons dire avec affection :
« Créer c'est résister. Résister c'est créer ».
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Raymond AUBRAC |
| Résistant, co-fondateur du mouvement Libération-Sud. | |
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Stéphane HESSEL |
| Combattant de la France libre, déporté, secrétaire de la commission ayant élaboré à l'ONU la Déclaration universelle des droits de l'homme, ambassadeur de France. | |
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Daniel CORDIER |
| Secrétaire de Jean Moulin pendant l’Occupation, engagé dans la "Légion de Gaulle", membre du Bureau central de Renseignements et d'Action | |
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Marie-José CHOMBART DE LAUWE |
| Résistante, déportée, actuelle présidente de la Fondation pour la mémoire de la déportation. | |
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Georges SEGUY |
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Résistant, déporté, ancien secrétaire général de la CGT
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Charles PAPERON |
| Combattant volontaire de la Résistance. | |
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Walter BASSAN |
| Résistant, déporté. | |
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Odette NILES |
| Détenue, compagne de Guy Môquet à Châteaubriant. | |
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Noella ROUGET |
| Résistante, déportée. | |
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Henri BOUVIER |
| Combattant volontaire de la Résistance, déporté. | |
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Pierre MORIAU |
| Ancien combattant et résistant. | |
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Léon LANDINI |
| Résistant, membre des Francs-tireurs et partisans MOI. | |
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Pierre PRANCHERE |
| Résistant, membre des Francs-tireurs et partisans, ancien député européen. | |
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François AMOUDRUZ |
| Résistant, ancien déporté, actuel vice-président de la Fédération Nationale des Déportés Internés Résistants et Patriotes. | |
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Jean MARINET |
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Résistant, déporté. |
« Ce matin, le conseil d'administration de l’université de Nantes a voté, à l’unanimité moins une voix, le principe de la présentation d’un budget 2012 en
déséquilibre. Ce geste politique fort de notre établissement délivre un message de fermeté à nos autorités de tutelle. Je rappelle que la dotation globale de fonctionnement que devait nous
attribuer le ministère a été amputée de 9 millions d’euros. Cela s’ajoute à des engagements non tenus qui impactent très fortement la masse salariale de l’université. » Tel est le message envoyé
par Yves Lecointe aux personnels de son université de
Nantes.
Pour le président nantais, si le budget précédent était déficitaire à cause d’un changement de règles comptables auxquelles l’université a dû s’adapter en passant
aux RCE, cette année, les causes du déficit tiennent au « dérapage de la masse salariale ». Au menu notamment : des effets de structure (GVT pour glissement, vieillesse, technicité) et des
revalorisations de carrière des maîtres de conférences trop partiellement compensées par l’État. Le déficit de masse salariale atteint 4 millions sur un budget global de 280 millions.
Heures complémentaires et heures de formations visées à l’université de Nantes
L’université a présenté un « plan de rigueur » au recteur avec des économies qui passent par une réduction de 20% des heures complémentaires, la suppression de formations à faibles effectifs, la baisse des prestations de fonctionnement et le gel d’investissements ou de travaux. Les gels de postes seront l’étape suivante si cela ne suffit pas. En revanche, le président de Nantes se refuse à toucher au fonds de réserve de l’université.
Une stratégie qui diffère de celle retenue à Bordeaux 3, en déséquilibre également pour la deuxième année consécutive. Son déficit de fonctionnement s’élève à 1,4
million d’euros, mais, pour cet établissement, le plan de rigueur puise des ressources à hauteur de 500.000 € sur ses 6 millions de réserve. L’an passé, l’université n’avait dû y puiser « que »
80.000 €.
Autres économies en prévision : geler le recrutement de 10 ATER et réduire les formations de 8.000 heures. Des campagnes de recrutement mal maîtrisées par les
jeunes universités autonomes ? La question hérisse Thomas Rambaud, directeur général des services de Bordeaux 3 : « Toutes les universités ont requalifié leurs emplois administratifs au cours des
dix ou quinze dernières années en embauchant des directeurs financiers, des directeurs des ressources humaines ou des contrôleurs de gestion. Ce ne sont pas nos RCE acquises depuis 2011 qui ont
fait que notre budget se trouve en déficit. »
L’université cumule également l’inconvénient de ne pas bénéficier de la rallonge budgétaire compensant le
GVT, qui concerne les universités passées aux RCE en 2009 et 2010.
« Cette rallonge concerne 44 de ces 56 universités et c’est une excellente nouvelle, car c’est à cette étape un effet mécanique indépendant de la volonté des
établissements. Pour l’université de Bourgogne par exemple, cela représente plus de 700 000 euros, essentiels pour nos actions envers les personnels et pour boucler un budget en
équilibre », explique Sophie Béjean, présidente de l’université et de la commission des moyens et des personnels à la Conférence des présidents d’université (CPU).
Pas seulement les petites universités
Certaines universités, comme celles de SHS sous-dotées en personnels et celles passées depuis plus longtemps à l’autonomie, éprouvent davantage de difficultés
financières, mais les petites universités pluridisciplinaires ne sont pas les seules touchées. À Paris 4, une part du budget recherche sera rabotée pour financer des prestations sociales. L’effet
du GVT est, lui, plus sensible dans les universités en régions que dans les établissements franciliens.
« Pour l’ensemble du territoire, un millier d’emplois pourraient être gelés pour 2012, avance Stéphane Tassel, secrétaire général du Snesup-FSU. Avec la LRU, on a
transféré la possibilité aux universités de gérer la pénurie et on a perdu la lisibilité sur la gestion de la masse salariale. » Pour les présidents d'université, cette marge de manoeuvre
budgétaire en berne a aussi la saveur amère d'une autonomie acquise depuis peu et qui pourrait s'éloigner dans la pratique. D'autant que les recteurs sont de plus en plus présents en coulisse.
"L'année dernière, on ne l'a rencontré que deux fois, cette année, on l'a toutes les semaines au téléphone", témoignait un président d'université francilienne.
Les universités ont jusqu'à décembre 2011 pour voter leur budget. Celle de Pau a d'ores et déjà annoncé qu'elle reportait le vote au début de l'année 2012. Le temps de trouver quatre millions d'euros...
Lire aussi
Le billet de Pierre Dubois, blogueur EducPros : Nantes n’a plus de thune
10.11.11
Source : Educpros.fr
MOTION adoptée par le CEVU du 08 novembre 2011
IDEFI : non au nouveau gadget ! Que l’on donne aux universités les moyens de travailler !
Une nouvelle fois, non seulement le gouvernement n’augmente pas le budget des universités à hauteur des besoins, mais il alloue une part toujours plus forte dans des projets, pour lesquelles les universités devront faire preuve d’ »excellence » pour se partager les os qu’on leur jette.
Ainsi l’IDEFI (Initiatives D’Excellence en Formations Innovantes) dans le cadre des « investissements d’avenir » est doté de 150 millions d’euros, pris sur l’enveloppe des IDEX, pour lesquels les universités devaient se mettre en concurrence.
Cette fois, l’enveloppe réelle correspond à 6 millions d’euros sur 8 ans à se partager entre 20 projets pour lesquels les 86 universités déjà en manque de personnels devront monter des dossiers et communiquer … en moins de 2 mois : l’initiative a été annoncée fin octobre et les dossiers devront être déposés avant le 19 décembre.
Inutile de s’étendre sur la nature des projets qui ont une chance d’être retenus : comme d’habitude, ce seront les «liens avec le monde socio‐économique», à la limite le développement international qui sont préconisés par la tutelle, la philosophie, l’Histoire, les sciences sociales ne sont pas prévues à ce programme !
Quant aux étudiants, après l’échec du saupoudrage du « Plan Licence », qui a vu le taux d’échec des étudiants en licence bondir de 40 à 50%, rien n’est prévu pour améliorer la réussite du plus grand nombre. A l’inverse, la « nouvelle licence » va accentuer la concurrence entre les formations et l’IDEFI ne devrait bénéficier qu’à quelques milliers d’étudiants «chanceux » !
Il est temps de rompre avec cette politique, l’Etat doit donner à tous les établissements les moyens de répondre aux besoins de formation des établissements.
Avec l’instrumentalisation de “l’excellence” réservée aux plus méritants et aux plus riches, c’est une université à deux vitesses qui est en train de se mettre en place. C’est le maillage à vocation démocratique actuel, permettant un libre accès à l’enseignement supérieur public et de qualité sur l’ensemble du territoire, qui est remis en cause.
Pour toutes ces raisons nous demandons que l’Université de Savoie ne réponde pas à cet appel d’offre.
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Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR