
UNIVERSITE DE PROVENCE
Syndicat
CGT FERC-SUP
Université de Provence
case 93
3 place Victor HUgo
13331 Marseille cedex 3
tel : 04.13.55.11.66
cgt@univ-provence.fr
permanence :
tous les mardis
de 8h30 à 12h30
L’emploi, dans l’enseignement supérieur et la
recherche publique représente environ 225 000 salariés. 45 000 d’entre eux au moins sont employés sous
contrat précaire. (Voir Courriel n° 133 du 11 février 2010).
Suite au protocole d’accord du 31 mars 2011 relatif à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, seuls 11 000 agents pouvant bénéficier d’une titularisation ou d’un contrat CDI ont été recensés par les directions d’établissements de ces secteurs d’activité.
De plus, malgré les attendus de ce protocole, et avant le vote de la loi – courant janvier sans doute - on assiste à un « dégraissage » massif des personnels non titulaires à la veille de l’obtention de la 4e ou 6e année de services, année nécessaire à leur éligibilité.
La future loi ne suffira pas à résorber la précarité d’autant plus qu’elle exclut nombre de personnels, agents contractuels à statut dérogatoire, agents écartés des dispositifs d’éligibilité…
Il s’agit donc de s’inscrire dans la lutte pour l’emploi que conduit la Cgt.
Partout, les personnels non titulaires doivent constituer leurs dossiers (contrats et intitulés, modes de financements), et les transmettre aux syndicats CGT de leur établissement, afin de défendre la titularisation de tous les agents occupant des emplois permanents.
C’est un premier pas pour construire une mobilisation d’ampleur lorsque le texte de loi sera présenté au Sénat et à l’Assemblée Nationale. A cette occasion, les organisations de la FERC CGT s'adresseront à toutes les organisations syndicales.
L’emploi, et les conditions de travail, seront au cœur des débats que nous conduirons dans les établissements de l’enseignement supérieur lors de notre campagne de déploiement que nous comptons réaliser en collaboration avec les organisations territoriales de la Cgt.
Un plan de travail est d’ailleurs en cours de finalisation et vous sera transmis sous peu.
COMMUNIQUE DE PRESSE
L’Assemblée des directeurs d’IUT et l’Union des présidents d’IUT viennent d’adresser un appel à ce que chaque IUT tienne des assemblées générales de personnels pendant le mois de novembre.
Aujourd’hui ils déclarent « les moyens alloués par les universités sont souvent en baisse affectant la reconnaissance nationale des diplômes, l’avenir des IUT dans le cadre des regroupements d’universités n’est pas garanti et l’autonomie de gestion qui permet aux IUT d’assumer leur cahier des charges national n’est souvent plus qu’un lointain souvenir. »
Rien de plus juste que ce constat !
Nous pourrions même ajouter, après 3 années d’expérimentation des Responsabilités et Compétences Élargies, que le modèle homogène des universités et des IUT, garant du service public de l’enseignement supérieur et de la continuité territoriale, pilier de l’égalité Républicaine, est en pleine explosion.
Les propositions de l’ADIUT et de l’UNPIUT qui revendiquent la dérogation et l’autonomie de gestion et veulent les IUT au service du développement social et économique des territoires, ne sont rien d’autre qu’une adaptation aux impératifs de la loi LRU, unanimement condamnée, et sa déclinaison en RCE.
La FERC Sup CGT réaffirme son intérêt pour une filière technologique de qualité, au sein de l’Enseignement Supérieur, qui pourrait s’ancrer sur les aspects positifs des IUT mais elle refuse résolument une politique qui enferme les universités dans la logique étriquée de choix stratégiques de positionnement sur le marché de la Formation et de la Recherche devenue « lucrative ou pas ».
La FERC Sup CGT condamne la dérive financière de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ainsi que la marchandisation des savoirs. Elle considère que la formation de la jeunesse, l'éducation, l'enseignement supérieur et la recherche doivent constituer un investissement de la nation et qu'à ce titre toutes les filières de formation qui peuvent y contribuer doivent avoir la garantie d'obtenir tous les moyens et les dotations en personnels dont elles ont besoin pour réaliser leurs missions.
Montreuil, le 17 novembre 2011
Édifice de l'Assemblée nationale à
Québec © Éric Langlois
Le Mouvement Québec français (MQF) et le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) croient que la surreprésentation de l'anglais dans les services publics est « l'un des principaux facteurs d'anglicisation » de la province.
Les deux organisations s'inquiètent des conclusions de l'étude réalisée par l'économiste Henri Thibaudin de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) pour l'Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA), qui révèle un déséquilibre entre la place de l'anglais comme langue de travail dans les services publics et le poids démographique des anglophones au Québec.
L'étude montre qu'au Québec, le poids du secteur public de langue anglaise s'élève à 13,9 %. Il s'agit de 5,2 points de plus que le poids démographique des anglophones, qui se chiffre à 8,7 %.
Selon le président du MQF, Mario Beaulieu, et la présidente du SFPQ, Lucie Martineau, l'étude « fait la démonstration que nos gouvernements dépensent 2,2 milliards de dollars de trop pour offrir des services en anglais au Québec ».
« On ne peut pas inciter les citoyens et citoyennes ainsi que les entreprises à utiliser le français comme langue commune au Québec si le gouvernement et ses organismes ne le font pas eux-mêmes. Si les services publics rendus à la population sont systématiquement offerts dans les deux langues, ceux-ci concluront que la connaissance du français n'est pas une nécessité », fait valoir le communiqué de M. Beaulieu et de Mme Martineau.
Le Mouvement Québec français et le Syndicat de la fonction publique du Québec proposent que les services de l'administration publique soient offerts exclusivement en français, à l'exception notamment des organismes municipaux et scolaires anglophones reconnus.
Selon l'étude, réalisée à l'aide des données du recensement de 2006, on compte au Québec 135 250 emplois dans les secteurs de la santé, de l'éducation et de la fonction publique pour lesquels l'anglais est utilisé au moins la moitié du temps. Cela représente un coût annuel en ressources humaines de plus de 6 milliards de dollars.
L'auteur de l'étude conclut que les secteurs publics de langue anglaise du Québec comptent donc 50 000 emplois de plus que ce que l'on pourrait escompter compte tenu du poids démographique des anglophones. Ces emplois supplémentaires représentent des revenus de 2,2 milliards de dollars pour les travailleurs.
© Institut de
recherche sur le français en Amérique
Par ailleurs, au Québec, moins de la moitié des emplois dont la langue de travail est l'anglais sont occupés par des anglophones. Le bassin d'emplois publics de langue anglaise est composé de 29 % de gens dont la langue maternelle est le français et de 27 % d'allophones.
L'étude révèle également que la majorité des emplois publics de langue anglaise sont concentrés dans la région de Montréal, pour la santé et l'éducation, ainsi que dans celle de Gatineau, pour la fonction publique.
Situation inverse dans le reste du Canada
Au Canada anglais, exception faite de l'Ontario, la proportion d'employés du secteur public parlant le français au travail est moins élevée que la part de francophones composant la population.
« Au Canada anglais, au contraire, on compte environ 7000 emplois en deçà de ce qui serait justifié par le poids démographique des francophones, soit un déficit d'environ 270 millions de dollars en revenus pour les travailleurs », souligne Henri Thibaudin, auteur de l'étude.
© Institut de
recherche sur le français en Amérique
Prêcher par l'exemple
Pour Patrick Sabourin, président de l'IRFA, une telle étude est intéressante dans un contexte où le gouvernement met sur pied des campagnes de promotion visant les entrepreneurs afin d'augmenter l'utilisation du français au travail. « Compte tenu du fait que le secteur public est largement à l'abri des effets de la mondialisation, il serait difficile de prétendre que les gouvernements prêchent par l'exemple en ce qui a trait à la francisation des milieux de travail », affirme-t-il.
Finalement, l'IRFA affirme qu'il ne lui est pas possible de connaître l'impact des institutions publiques sur la langue d'usage public. L'institut croit toutefois qu'il serait intéressant d'étudier plus en profondeur l'impact des institutions de langue anglaise sur les comportements linguistiques des travailleurs allophones et francophones.
Source : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2011/11/08/002-etude-langue-travail.shtml
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Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR