
UNIVERSITE DE PROVENCE
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tous les mardis
de 8h30 à 12h30
Le
syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors
du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits
d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit
dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement
précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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Des centaines d'étudiants ont occupé mardi l'aula de l'université de Berne, empêchant plus de mille autres d'assister aux cours. Des actions similaires ont eu lieu
ailleurs en Suisse, pour dénoncer la «commercialisation de l'éducation».(action soutenue par les enseignants suisses)
«Environ 1200 étudiants ont été affectés par cette action, déclare Christoph Pappa, secrétaire général de l'université de Berne. L'administration de l'université a pris bonne note de cette action, mais nous ne savons pas encore quelles sont les demandes concrètes des manifestants.»
Les principales doléances concernent la mise en œuvre de la réforme de Bologne, la commercialisation de l'éducation (c'est-à-dire le parrainage par l'industrie), les taxes universitaires et le fait que les programmes des universités ressemblent de plus en plus à ceux des écoles.
La réforme de Bologne provient de la Déclaration européenne de Bologne de 1999 qui a été signée par 46 pays, dont la Suisse. L'idée est d'harmoniser les qualifications à travers l'Europe de manière à ce que qu'étudiants et enseignants puissent se déplacer librement entre les universités. L'idée est également que les diplômes obtenus soient reconnus dans chaque pays.
Christoph Pappa rappelle que selon une étude réalisée l'année dernière, la plupart des étudiants estiment que la réforme de Bologne est positive.
Toutefois, le secrétaire général de l'université de Berne avoue une sympathie pour certaines critiques concernant la réforme, comme le fait que les étudiants sont désormais «gavés» d'informations au fil de différents tests plutôt que responsabilisés et encouragés à penser par eux-mêmes.
Le fait que l'université soit devenue une sorte d'«usine à examens» est confirmée par Daniel, un étudiant d'histoire-géo de l'université de Berne.
«Le gros problème, c'est que la réforme de Bologne stoppe l'éducation, déclare-t-il. Vous ne pouvez plus réfléchir aux choses, car vous n'avez plus le temps de penser et d'essayer d'aller vraiment à fond dans un sujet. Ce n'est pas de l'éducation.»
«Je fais de la politique depuis longtemps, de sorte que j'ai une bonne compréhension des raisons pour lesquelles les choses ne se déroulent pas bien: la néo-libéralisation et les structures capitalistes. Mais je pense que beaucoup de gens ont le sentiment que les choses ne sont pas telles qu'elles devraient être et qu'il n'arrivent pas à vraiment articuler ce qu'il pensent.»
Un autre thème discuté parmi les manifestants est de savoir si le système public d'éducation sert encore les intérêts du public ou si le poids est mis sur un système instrumentalisé qui sert essentiellement aux intérêts de l'économie et des entreprises.
«Nous nous inquiétons du fait que l'université devient un endroit où l'économie a plus de poids que l'éducation, déclare Luca, un étudiant en sociologie. Nous voulons une éducation libre et critique, pas une sorte d'entraînement à l'emploi.»
Luca ajoute que cette commercialisation de l'éducation représente davantage un problème dans les sciences naturelles où des entreprises comme Novartis font du sponsoring. «Si rien ne change, nous verrons d'autres entreprises essayer d'influer sur la pensée», redoute-t-il.
Michael, un étudiant en sciences politiques et économiques, n'est pas surpris par l'ampleur du mécontentement et le soutien obtenu par les manifestants.
«Je pense qu'il y a beaucoup d'étudiants en colère, déclare-t-il. On ne peut pas le voir au quotidien à cause des programmes surchargés et des examens. Mais les gens se mettent en colère lorsque surviennent des événements précis.»
«Par exemple, l'institut des sciences politiques a supprimé un module consacré aux sciences sociales sans le dire aux étudiants qui s'y étaient inscrits, illustre-t-il. Ceux-ci arrivent maintenant sans savoir qu'ils étudient en fait quelque chose d'autre.»
«Lorsque quelque chose de la sorte se produit, on voit beaucoup de personnes protester, pas seulement ceux qui ont l'habitude de manifester, mais aussi un large panel d'étudiants. C'est très important et positif», conclut Michael.
swissinfo.ch, Thomas Stephens
(Traduction de l'anglais: Olivier Pauchard)
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Pour info (ndlr)
Les manifestations ont débuté mardi dans plusieurs universités du pays.
500 personnes ont protesté dans les universités de Berne et de Zurich, 300 à Genève 50 à Fribourg et une dizaine à Bâle.
Les étudiants de Lausanne ont manifesté leur solidarité, mais n'ont pour l'heure pas décidé de rejoindre le mouvement de protestation.
Une assemblée générale du mouvement de protestation aura lieu jeudi soir à Genève pour faire le bilan de la réforme de Bologne et de l'occupation des aulas.
Par rapport à sa population, la Suisse compte un grand nombre d'universités.
Il en existe au total dix: Bâle, Berne, Fribourg, Genève, Lausanne, Lucerne, Neuchâtel, Zurich, St-Gall et Lugano.
A ces universités s'ajoutent encore deux écoles polytechniques fédérales, à Lausanne et à Zurich.
Si les écoles polytechniques dépendent de la Confédération, les universités sont en revanche cantonales.

A l'Université de Californie, la hausse des frais de scolarité a beaucoup de mal à passer. Vendredi, des dizaines d'étudiants ont occupé durant toute la journée le prestigieux département d'Anglais du campus Berkeley, après avoir rallié une partie des centaines de manifestants qui s'étaient rassemblés devant le bâtiment. La police, qui a procédé une quarantaine d'arrestations, a dû boucler les alentours de ce bâtiment, tandis que les cours ont été annulés.
Situé près de San Francisco, peu habitué à ce type de protestation, Berkeley est un des campus universitaires les plus connus au monde, dont sont issus vingt-et-un Prix Nobel. L'occupation fait suite au vote la veille, par la direction de l'Université de Californie qui possède des campus à travers tout l'Etat d'une hausse des frais de scolarité de 32%, motivée selon elle par les coupes dans les budgets alloués par la Californie à l'éducation. L'augmentation, effective en janvier 2010, fera passer les frais de scolarité de 7.788 à 10.302 dollars pour la plupart des étudiants.
Dès jeudi, quelque 2.000 manifestants s'étaient rassemblés sur le campus de Los Angeles (UCLA), où avait lieu le vote, et 50 étudiants ont été arrêtés ainsi qu'au moins un professeur, sur le campus de Davis. Le campus de Santa Cruz est lui aussi touché par le mouvement. Depuis jeudi soir, environ 200 étudiants occupent des bâtiments administratifs. Le mouvement de protestation était toujours en cours samedi.
Ces manifestations éclatent alors que la Californie se débat contre un déficit budgétaire chronique, qui a obligé les autorités à couper drastiquement dans les dépenses, notamment dans les domaines de la santé et de l'éducation. Le déficit budgétaire de l'Etat le plus peuplé et le plus riche des Etats-Unis - mais touché de plein fouet par la crise économique et la hausse du chômage - est estimé à 21 milliards de dollars pour l'exercice fiscal en cours.
L'assurance-maladie va contrôler les
arrêts de travail des fonctionnaires
Les sénateurs appuient le gouvernement dans sa volonté de traquer les arrêts de travail abusifs des fonctionnaires. Dans le cadre de l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2010, adopté par le Sénat dans la nuit de dimanche à lundi, ils ont introduit un amendement autorisant les médecins-conseils de l'assurance-maladie à contrôler chez eux les fonctionnaires en arrêt, comme cela se fait déjà dans le secteur privé. Cet amendement avait été déposé par la commission des Affaires sociales avec l'aval du gouvernement, qui travaillait depuis plusieurs mois à cette mesure (« Les Echos » du 14 septembre). En 2003 (dernières données disponibles), les agents de l'Etat ont pris, en moyenne, treize jours d'arrêt maladie, un total jugé élevé, même s'il est à relativiser, car 43 % de l'ensemble des jours pris se sont concentrés sur la minorité (3,7 %) d'arrêts en raison de maladies graves (plus d'un an) ou d'accidents du travail. Dans le privé, la moyenne par salarié oscille autour de dix jours d'arrêts maladie par an.
177.000 agents concernés
Le nouveau dispositif vise à rendre les contrôles plus efficaces et plus simples. De fait, à l'heure actuelle, les contrôles effectués (uniquement par des médecins libéraux agréés à cet effet) s'avèrent rares en raison de la lourdeur de la procédure, et surtout inefficaces parce que le fonctionnaire est obligatoirement prévenu à l'avance.
Pour limiter la grogne des agents, le gouvernement s'en tient, dans un premier temps, à un dispositif expérimental : début 2010 et pour deux ans, six caisses primaires (Nice, Lyon, Clermont-Ferrand, Strasbourg, Rennes, Paris) opéreront des contrôles concernant des agents de la fonction publique d'Etat. A Paris, ne seront en outre concernés que ceux du ministère de l'Economie. Au total, cette expérimentation ne s'appliquera donc qu'à 177.000 agents de l'Etat.
Autres gestes pour rassurer les syndicats, pas farouchement opposés au dispositif mais méfiants sur les conditions de mise en oeuvre : les contrôles porteront uniquement sur les arrêts de travail de moins de six mois. Les collectivités locales et les hôpitaux pourront aussi appliquer ces nouveaux contrôles s'ils le souhaitent en passant à cet effet des conventions avec l'assurance-maladie. Après évaluation, le dispositif devrait être généralisé d'ici à 2012.
Source : Les Echos
Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR