
UNIVERSITE DE PROVENCE
Syndicat
CGT FERC-SUP
Université de Provence
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13331 Marseille cedex 3
tel : 04.13.55.11.66
cgt@univ-provence.fr
permanence :
tous les mardis
de 8h30 à 12h30
Le
syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors
du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits
d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit
dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement
précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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Lundi dernier, Nicolas Sarkozy a justifié la mise en cause du rôle du CNRS et des autres établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST) par un argument dont, pour le moins, la logique ne paraît guère évidente :
« Pendant des décennies, le CNRS et les grands organismes de recherche ont brillamment rempli la mission que la Nation leur avait confiée. (...) Mais dans le monde moderne, les applications de la science ont une valeur de plus en plus forte pour le développement économique et la croissance. La France ne peut se tenir en retrait de cette évolution, car il en va de sa capacité à rester une grande puissance. »
L'importance des « applications de la science » (sic!) serait-elle donc une nouveauté de la période récente ???
C'est précisément pour veiller à la cohérence de sa politique en matière scientifique et technologique à l'échelle fédérale que, depuis des décennies, la « grande puissance » US préserve et renforce les organismes publics de recherche des Etats-Unis équivalents du CNRS et des autres EPST français.
Et si telles sont les « applications de la science », pourquoi a-t-on délocalisé pendant deux décennies la recherche et la haute technologie, et pourquoi un tel processus se poursuit-il encore ?
Pourquoi cette politique de précarisation du travail de chercheur, poursuivie en France depuis les années 1980 et qui n'a cessé de s'aggraver après les élections de mai 2007 ?
Mais ce n'est pas tout. Dans nos articles :
Coordination Nationale des Universités : un calendrier pour janvier 2010
CNRS, "valorisation" et privatisation de la recherche publique nous avions entrepris d'analyser le discours de Nicolas Sarkozy du 11 janvier sur l'éducation et la recherche. Nous nous proposons ici de poursuivre cette analyse par les extraits qui suivent de la même intervention (source : site de l'Elysée) : http://www.elysee.fr/documents/index.php?lang=fr&mode...(...)
... Aujourd’hui, la filière scientifique concentre la très grande majorité des meilleurs élèves, mais elle se révèle incapable de former le nombre de scientifiques dont notre pays a besoin. On doit être dans la filière sciences parce qu’on a envie de faire des sciences, pas parce que c’est la filière où les bons élèves se trouvent, sacrifiant ainsi la moitié de ceux qui n’y sont pas. Ce n’est pas possible de continuer comme cela. La plupart des élèves qui s’y inscrivent aujourd’hui ne s’orientent pas ensuite vers les formations scientifiques. La filière science doit redevenir une véritable filière scientifique et, ainsi, enrayer la désaffection pour les sciences que j’évoquais il y a un instant.
(...)
Mesdames et Messieurs, le constat était partagé par tous : l’organisation de notre enseignement supérieur n’était pas à la mesure des enjeux qui sont ceux du XXIème siècle. Le malaise était profond, il venait de loin et ne pouvait se résumer à une demande de moyens supplémentaires. Même si les moyens manquaient, ce n’était pas le seul problème. C’est bien le manque de réformes, différées depuis des années, qui sclérosait progressivement l’université et la recherche françaises. Car si elles restaient encore aussi performantes, malgré les rigidités et les pesanteurs qui les entravaient, nous le devions à l’engagement et au talent de ceux qui y travaillent, les enseignants-chercheurs, les personnels administratifs et techniques.
(...)
Le retour aux priorités du savoir, voici l’objectif qui a présidé à la mise en oeuvre de la loi relative aux Libertés et aux Responsabilité des Universités (LRU), entrée en vigueur grâce au travail très remarquable de Valérie PECRESSE. Eh bien les universités françaises sont aujourd’hui autonomes, enfin ! Y a-t-il un seul pays où les universités réussissent sans l’autonomie, sans la liberté de se gouverner, la capacité de se gérer elles-mêmes, pour servir au mieux leurs projets d’enseignement et de recherche ? (...)
Certains redoutaient que les présidents d’université ne disposent d’un pouvoir excessif ; d’autres agitaient la menace d’universités livrées aux intérêts privés ; d’autres enfin prophétisaient que les humanités et les sciences sociales seraient marginalisées.
Deux ans et demi après, ces inquiétudes se sont révélées sans fondement. (...)
Les Présidents d’universités et leurs conseils d’administration ont compris tous les avantages que leurs universités pouvaient retirer de cette autonomie : souplesse dans la gestion, liberté de faire des choix mieux adaptés à l’environnement, meilleure réponse aux attentes des étudiants, liberté de créer des emplois, - oui, de créer des emplois, comme ont pu le faire un certain nombre d'universités avisées -, possibilité de mieux rémunérer les personnels scientifiques et administratifs.
(...)
Comme l’ont récemment suggéré un certain nombre de responsables universitaires, je trouve par exemple qu’il n’est pas normal que tous les membres des conseils d'administration d’universités autonomes, y compris les personnalités extérieures, ne puissent participer à cet acte décisif qu'est l’élection du président d’université.
(fin des extraits du discours de Nicolas Sarkozy du 11 janvier 2010)
Un premier constat nous semble d'imposer. Nicolas Sarkozy ignore systématiquement, entre autres :
i) le rôle des filières « gestionnaires », et de leur hégémonie professionelle et sociale imposée par le système en place, dans le prétendu « découragement » des étudiants par rapport aux filières scientifiques ;
ii) les conséquences de deux décennies de délocalisations de l'industrie, de la recherche et de la haute
technologie ;
iii) les conséquences tout aussi destructrices de la marchandisation de l'éducation, contre lesquelles Barack Obama tente actuellement de réagir aux Etats-Unis ;
iv) idem en ce qui concerne la stratégie de dumping social et de « grand marché de la main d'oeuvre
intellectuelle » à l'échelle européenne et planétaire ;
v) la crise actuelle des établissements universitaires et scolaires des Etats-Unis, à cause précisément de leur
tant vantée « autonomie » (Harvard étant une université privée), de leur situation de concurrence et de leur gestion par des coupoles en cercle restreint.
i) les financements de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) sont attribués d'après « la pertinence économique par rapport aux entreprises » ;
ii) une communication du dernier Conseil des Ministres concernant la « valorisation » confirme une politique visant à imposer à la recherche publique un partenariat avec le secteur privé pour l'obtention de crédits et d'autres avantages ;
iii) les priorités du « grand emprunt » pointent dans la même direction.
Un agent CGT d'ERDF-GRDF menacé de mise à pied pour avoir revendiqué le rétablissement de
l'électricité à des Rmistes
Dominique Liot, monteur branchement chez ERDF-GRDF Midi-Pyrénées, était convoqué à 8h15 vendredi pour la dernière étape de la procédure disciplinaire engagée contre lui en octobre dernier.
Le délégué du personnel CGT est menacé d'un mois de mise à pied pour avoir revendiqué en avril 2009, au nom de la CGT Energie Midi-Pyrénées, une opération "Robin des Bois" de rétablissement de l'électricité dans une maison squattée par un couple de RMistes et leur petite fille. Une sanction qui devrait être confirmée à l'issue de cette convocation, dans un délai maximum d'un mois.
Cette opération "Robin des Bois" avait été menée durant le conflit qui avait opposé au printemps dernier la direction d'ERDF-GRDF Midi-Pyrénées à certains agents opposés au projet d'externalisation de plusieurs services et de suppressions de sites. A l'issue de ce mouvement de grève, entamé le 26 mars et suspendu 12 mai 2009 et qui s'était soldé par le retrait du projet et l'embauche de 129 personnes, la direction régionale d'ERDF-GRDF avait déclenché plusieurs procédures disciplinaires.
"J'ai participé à une action collective, bien que je n'aie pas posé les fusibles, que j'ai revendiquée publiquement. C'était une action cohérente par rapport au mouvement que nous menions pour la défense du service public et sur le maintien des services de proximité", a déclaré vendredi à l'Associated Press Dominique Liot.
"Au-delà de la procédure qui me touche, se pose la question du droit à l'énergie pour tous. Le fond du problème est de savoir s'il est cohérent qu'un service public coupe l'électricité, y compris en dehors de l'hiver, à des personnes qui doivent choisir entre payer leur facture et donner à manger à leurs enfants", a ajouté M. Liot dont le syndicat demande des tranches tarifaires gratuites pour les plus démunis.
Du côté de la direction de l'Unité clients fournisseurs Midi-Pyrénées Sud, Michel Larronde, en charge de la gestion des ressources humaines, a précisé à l'Associated Press que "l'habitude de la maison n'est pas de communiquer, en interne comme en externe, sur des dossiers individuels".
"Le conflit qui a eu lieu au printemps dernier et qui a été marqué par des destructions dans des bâtiments, des intimidations, des injures à personnes, a généré quelques procédures disciplinaires. Il y en a eu 10 au sein de l'UCF dont celle de cet agent. Mais son dossier n'a rien à voir avec ces actions-là", a ajouté Michel Larronde.
AP
Edhec Espeme
l’enseignement supérieur privé devrait se concrétiser en
2010. Près d’une soixantaine d’écoles sont potentiellement concernées parmi lesquelles les prestigieuses ESSEC, EDHEC, des écoles d’ingénieurs ou les instituts catholiques.
50 ans après la loi Debré pour l'enseignement scolaire (voir sur son bilan le billet de Claude Lelièvre), le processus de contractualisation est enclenché dans le supérieur privé. Après avoir proposé à 58 établissements supérieurs privés de s’engager dans cette voie le 20 juillet 2009, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche procède actuellement à l’examen des dossiers adressés par les écoles volontaires (voir encadré ci-dessous). Celles-ci devaient rédiger un rapport d’auto-évaluation comprenant les objectifs que chaque établissement prévoit d’atteindre en contrepartie de financements appropriés.
« Jusqu’à présent, les subventions octroyées aux établissements privés étaient aléatoires et attribuées au coup par
coup », rappelle Jean-Pierre Gallet, président de l’Union des grandes écoles indépendantes (UGEI) et directeur de l’Itech Lyon. La possibilité de signer des contrats quadriennaux avec l’Etat, à
l’instar des universités, permettrait à ces établissements d’avoir les coudées franches pour engager des investissements plus ambitieux, notamment en matière de recherche.
« Nos personnels passent actuellement plus de temps à enseigner qu’à chercher, regrette Jean-Pierre Gallet. Nous voulons leur donner l’occasion de publier leurs travaux dans des revues
scientifiques renommées ». Même priorité au sein de l’Union des établissements d’enseignement supérieur catholique (Udesca). « Malgré une productivité individuelle importante, notre force de
frappe en matière de recherche est insuffisante pour être visible en tant qu’établissement », remarque Vincent Goubier, délégué général de l’Udesca et doyen de la faculté des sciences à la «
Catho » de Lyon.
Parmi les objectifs visés par le ministère à travers la contractualisation : une plus grande ouverture sociale des établissements. « Nous espérons baisser nos frais de scolarité et/ou accroître les aides financières dans les formations les plus coûteuses », assure ainsi Vincent Goubier. Pour Jean-Pierre Gallet, réduire les frais d’inscription permettrait d’attirer d’avantage d’étudiants étrangers pour de longs séjours, afin de se renforcer à l’international. « Nous pourrions également continuer à améliorer l’encadrement des étudiants pour nous rapprocher des standards internationaux », ajoute le représentant de l’Udesca.
Le comité consultatif pour l’enseignement supérieur privé (CCSEP) planche, au sein du ministère, sur les modalités
concrètes de cette contractualisation. Les premières signatures de contrats ne sont pas prévues avant la fin du premier semestre 2010. Plusieurs points restent encore à éclaircir comme le
montant et le versement des subventions ainsi que l’évaluation des établissements signataires par l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES).
« Il faut trouver de nouveaux indicateurs pour évaluer la recherche dans nos établissements car elle se fait majoritairement avec les entreprises », explique Jean-Pierre Gallet. Quant à la
perte d’autonomie que pourrait engendrer la contractualisation pour les écoles concernées, « le risque existe mais les établissements qui signeront l’assumeront », tranche le
responsable.
Pour accompagner cette démarche, l’enseignement supérieur privé voit ses financements augmenter de 4,5 millions
d’euros en 2010, soit 66,4 millions d’euros au total. Un « cadeau » qui fait grincer les dents du secrétaire général du Comité national d’action laïque (CNAL). « On déshabille Pierre pour
habiller Saint-Paul », lance Laurent Escure, redoutant que cet afflux d’argent public pour les écoles privées ne revienne à « concurrencer les établissements publics ». Pour Michel Boyancé,
président de l’Union des nouvelles facultés libres (UNFL) et doyen de l’IPC, la contractualisation n’est pas un « chèque en blanc » pour le privé. « On est davantage dans l’assouplissement que
dans la libéralisation », assure-t-il.
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Qui est concerné par la contractualisation ?
Sont potentiellement concernées les écoles des fédérations suivantes :
- La fédération d’écoles supérieures d’ingénieurs et de cadres (FESIC), qui regroupe 27
écoles et 26 000 étudiants.
- L’Union des grandes écoles indépendantes (UGEI), qui réunit 19 écoles
d’ingénieurs et de commerce et 20 000 étudiants.
- L’Union nationale des établissements d’enseignement supérieur catholique (Udesca), qui fédère les 5 « Cathos » de Lille, Lyon, Angers, Paris et Toulouse avec 34 000 étudiants.
- L’Union des nouvelles facultés libres (UNFL), qui rassemble 6 établissements et 2 000
étudiants.
13.01.10
Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR