
UNIVERSITE DE PROVENCE
Syndicat
CGT FERC-SUP
Université de Provence
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permanence :
tous les mardis
de 8h30 à 12h30
Le
syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors
du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits
d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit
dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement
précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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Le mardi 12 janvier, un débat intitulé « Pénibilité, emploi des Seniors, âge de la retraite : quelle réforme en 2010 ? » était à l’ordre du jour du
Sénat. A cette occasion, les ministres Darcos et Wauquiez ont donné un aperçu des mesures qui pourraient être prises dans le cadre du rendez-vous Retraite 2010.Invoquant le vieillissement de la population française, le ministre du Travail a affirmé, sans le démontrer, que la seule issue permettant le maintien de la retraite par répartition était de « travailler plus longtemps », parce que l’on vivait plus longtemps. Cela montre bien le sens qu’envisage de donner le gouvernement à sa réforme. Pourtant, il existe des solutions qui non seulement permettraient le maintien de la répartition, mais surtout conduiraient à des améliorations, pour les retraités actuels comme pour les retraités futurs.
L’avenir des retraites appelle un tout autre niveau de débat, qui délaisse les affirmations péremptoires, voire les provocations, tels que formulées par les ministres au Sénat, en particulier à l’égard des fonctionnaires. Les fonctionnaires ne sont responsables des difficultés de financement de la retraite. C’est plutôt une politique qui privilégie toujours plus les dividendes des actionnaires au détriment de la protection sociale du plus grand nombre. L’avenir des retraites appelle surtout une intervention lucide et déterminée des salariés pour faire en sorte que le rendez-vous 2010 ne se traduise pas par de nouvelles et importantes régressions sociales.
Ainsi, la Cgt propose un ensemble de mesures qui portent sur les droits à retraite et sur les financements (voir ci-joint).
Propositions
La Cgt propose que soit confortée l’ouverture du droit à la retraite à 60 ans avec, pour une carrière complète qui intégrerait les années d’études et les périodes de précarité subies, un taux de remplacement d’au moins 75 % du salaire de référence (dernier salaire dans le public, 10 meilleures années dans le privé). Les travailleurs ayant effectué des travaux pénibles bénéficieraient d’un départ anticipé.
Elle propose également un élargissement de l’assiette de cotisation à tous les revenus du travail, aux revenus financiers des entreprises, ainsi qu’une modulation de l’assiette de cotisation en fonction notamment du ratio valeur ajoutée/masse salariale.
La Cgt rappelle que la question du financement de la protection sociale, dont les retraites, appelle une autre politique de l’emploi, d’une toute autre dimension que les « mesurettes » relatives à l’emploi des seniors, avec des dispositions véritablement efficaces pour l’emploi des salariés de 50 à 60 ans, comme pour celui des salariés de moins de 30 ans.
La Cgt propose enfin la création d’une maison commune des régimes de retraite qui aurait pour mission de solidariser les différents régimes en définissant et en promouvant des mesures de progrès social.
Montreuil, le 15 janvier 2010
Le Premier ministre a installé le
15 janvier, le Haut Conseil de la science et de la technologie. Cette instance se substitue à celle, quasi identique, créée en 2006 auprès de l'Élysée.
Un conseil de plus dans le monde de la recherche et de l'enseignement supérieur ? Le Premier ministre a installé vendredi le Haut Conseil de la science et de la technologie (HCST). Rappellant que « les lois récentes sur la recherche en 2006 et sur les universités en 2007 ont ouvert une nouvelle ère pour l'enseignement supérieur et la recherche », François Fillon a jugé nécessaire d'appuyer l'action du gouvernement sur « une expertise scientifique solide et visionnaire ». A fortiori au moment où la France « choisit d'investir massivement dans la connaissance ». Certes.
"Vrai besoin de coordination"
De là à y voir le signe d'une reprise en main par Matignon du dossier recherche, trusté jusqu'alors par l'Élysée... François Fillon a préféré évoquer le besoin d'« échange direct entre ce conseil et Matignon » et, en réponse à un « vrai besoin de coordination interministérielle », d'un « fonctionnement au plus près des ministres ». De l'avis du président du HCST, le climatologue Jean Jouzel (directeur de recherche au CEA et déjà membre du HCST ancienne mouture), les liens entre le conseil et l'Élysée s'étaient distendus. Désormais placé auprès de Matignon et hébergé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le nouveau conseil peut espérer être plus opérationnel. Il pourra d'ailleurs être sollicité sur les priorités nationales en matière de recherche, la stratégie de la France aux niveaux européen et international, l'organisation du système de la recherche, les relations entre recherche et entreprises ou grandes écoles et universités. Et restera attaché aux aspects touchant aux sciences humaines et sociales, a tenu à préciser Jean Jouzel, au lendemain de la remise des premiers travaux du conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales (CDHSS).
Le HCST attendu au tournant
Autant dire que ses avis seront très attendus sur des sujets aussi sensibles et prompts à réactiver la grogne des chercheurs. Reste à savoir quelles suites leur donnera le gouvernement, les avis du Conseil supérieur de la recherche et de la technologie (CSRT), restant souvent lettre morte (tel celui demandant en juin dernier des modifications majeures du décret réformant le CNRS).
Prérogative nouvelle cependant, le HCST pourra, outre les saisines de Matignon ou ministérielles, s'auto-saisir, a souligné Jean Jouzel. L'impossibilité d'auto-saisine et de publicité de ses travaux (il publiera désormais un rapport annuel) étaient de fait reprochée à l'ancienne instance, taxée de manque d'indépendance vis-à-vis du pouvoir. Selon Jean Jouzel, sa composition « plus équilibrée entre monde académique et non académique » (on compte plus de représentants de la R&D privée) est aussi un atout : « Recherche fondamentale et innovation ne sont pas antinomiques. Je suis profondément attaché à la première mais la seconde est indispensable, notamment sur les questions de réchauffement climatique », confie-t-il. Il n'est à cet égard pas étonnant que Valérie Pécresse ait insisté pour qu'il accepte, en tant que climatologue de renom et membre du Giec (Groupement intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat), la présidence du HCST.
Clarisse Jay
Le même jour, un article de Marianne intitulé : « Facs : Pécresse préfère-t-elle la Bourse aux boursiers? » évoque notamment des déclarations, qui se veulent rassurantes, de responsables universitaires français à propos de la future gestion du patrimoine des universités « autonomes ». Mais quelle peut être la crédibilité de ce genre de déclarations, dans le contexte actuel où un nouveausystème se met en place ? C'est bien le système, qui a été à l'origine de la crise universitaire aux Etats-Unis.
Alors que Le Figaro relève que, pour le président de la Conférence des Présidents d'Universités (CPU), « la vraie logique de l'autonomie c'est aussi de laisser l'université autonome décider de son fonctionnement », l'Elysée diffuse le communiqué suivant : http://www.elysee.fr/documents/index.php?lang=fr&mode...
Communiqué suite à la rencontre avec les quinze présidents d'universités autonomes
Le Président de la République a longuement reçu ce matin quinze présidents d'universités autonomes. L'entretien,
très direct, s'est déroulé dans une excellente ambiance et a permis de faire un tour d'horizon complet de la mise en place de la réforme des universités, lancée en 2007 à travers la loi LRU.
Les présidents d'université ont évoqué les simplifications des procédures administratives auxquelles il faut désormais procéder pour que les universités et leurs personnels puissent consacrer
toute leur énergie à la mise en place de projets stratégiques novateurs.
Tous ont fait part de leur volonté d'avancer rapidement sur le dossier de la propriété du patrimoine.
La plupart des présidents présents ont aussi manifesté leur accord pour accroître le rôle des personnalités qualifiées au sein de leurs conseils d'administration.
Le Président de la République leur a renouvelé son engagement à faire avancer sans faiblesse la réforme des universités, qu'il considère comme une réforme majeure pour l'avenir du pays. Il leur a
indiqué qu'il était entièrement ouvert à leurs propositions, qu'il n'y avait pas de tabous ni de questions fermées. Il leur a assuré que les choix des projets financés par le grand emprunt
étaient ouverts. Le chef de l’Etat a souhaité sur ce dossier que les choses aillent vite dès que le Parlement se sera prononcé et il veut que les premiers projets soient sélectionnés avant la fin
de l'année.
(fin du communiqué de l'Elysée du 15 janvier)
Le gouvernement a promis des règles de gestion très prudentes pour les patrimoines universitaires de droit privé qui seront artificiellement constitués avec l'argent du « grand emprunt ». Mais la réalité est que, dès lors que l'on rentre dans la logique des universités « autonomes » avec des fonds propres capitalisés (endowments), des « pouvoirs forts », de la concurrence... rien ne pourra protéger la gestion des universités françaises.
C'est la logique du système, qui conduira inévitablement à des crises comme celle que connaissent actuellement les universités des Etats-Unis. Mais la situation est pire en France, comme le met en évidence le critère de « pertinence économique par rapport aux entreprises » affiché par l'ANR pour le financement des programmes de recherche. Voir nos articles :
MDRGF, CNRS et "pertinence économique pour les entreprises"
CNRS, "valorisation" et privatisation de la recherche publique
Nicolas Sarkozy et les universités "autonomes" (I)
Un problème essentiel, directement liée à la gestion des établissements et des moyens, est celui de l'indépendance des scientifiques par rapport aux intérêts privés. Or, les actuels « décideurs » français entreprennent de démanteler des organismes publics de recherche comme le CNRS, alors que Barack Obama préserve et renforce leurs équivalents aux Etats-Unis.
Le même type de problèmes se pose en ce qui concerne l'évaluation. Sur son site, l'AERES se définit ainsi :
http://www.aeres-evaluation.fr/-Presentation-
Installée en mars 2007, l’AERES est une autorité administrative indépendante (AAI). Elle réalise l’évaluation des établissements et des organismes, des unités de recherche, des formations et des diplômes de l’enseignement supérieur, dans une approche intégrée qui fait son originalité. (fin de citation)
L'AERES pratique une évaluation bibliométrique, basée sur les publications dans des revues privées et payantes classées d'après leur influence. Le fichage « managérial » et lobbiste se substitue ainsi à l'évaluation scientifique circonstanciée.
D'autant plus, que la crise financière des universités US est intervenue quelques années après la crise scientifique des résultats faux ou falsifiés publiés dans les revues dites « avec comité de lecture » les plus « prestigieuses ». Voir notre article : Hwang Woo-Suk, le lobbying et la fraude scientifique (I)
Si les revues papier payantes étaient indispensables à la diffusion des articles scientifiques il y a encore quelques décennies (mais la circulation des preprints les court-circuitait déjà dans l'après-guerre), à présent la situation a complètement changé.
Les archives électroniques de publication immédiate et d'accès gratuit permettent de nos jours une circulation bien plus efficace des résultats scientifiques. Avec, de surcroît, la possibilité pour l'auteur d'ajouter à tout moment une nouvelle version, révisée ou élargie, de son article.
Rien, dans ce début du XXI siècle, ne justifie le maintien de la traditionnelle marchandisation de la diffusion des résultats scientifiques. Encore moins, la mise en place d'une évaluation basée sur cette marchandisation.
Globalement, le système universitaire et de recherche français évolue très rapidement vers un « tout privé » dont le contrôle effectif, à terme, ne pourra appartenir qu'aux milieux financiers et aux grandes multinationales. Quelques coupoles influentes en seront bénéficiaires, mais pas le pays dans son ensemble.
L'Union Européenne suit la même évolution depuis l'adoption de la stratégie de Lisbonne en mars 2000. Le processus de Bologne contribue également à cette démolition du secteur public de l'éducation et de la recherche, que les négociations en vue de la création de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) avaient commencé à préparer déjà dans les années 1980.
En revanche, jamais un tel pas n'a été franchi aux Etats-Unis, où la recherche fédérale continue à jouer un rôle dirigeant et a vu sa situation renforcée encore en 2009. A différence de l'évolution récente des pays de l'Europe occidentale, l'Etat US préserve son rôle dirigeant et celui de ses organismes publics.
Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR