
UNIVERSITE DE PROVENCE
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tous les mardis
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Le
syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors
du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits
d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit
dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement
précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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« Je suis tout à fait prêt à envisager la titularisation progressive des contractuels pour ne pas les laisser en situation de précarité. » Lundi soir, Nicolas Sarkozy a ouvert la porte à une revendication récurrente des syndicats de fonctionnaires, qui dénoncent un recours « excessif » aux agents non titulaires. Selon les dernières données disponibles, ils étaient, fin 2007, près de 842.000, soit 16 % des effectifs, une proportion en hausse de 2 points en onze ans. Au ministère de la Fonction publique - qui dépend de Bercy -, après avoir lancé en 2009 des groupes de travail avec les syndicats sur l'avenir des contractuels, on confirme que « la question des non-titulaires sera à l'agenda social » 2010, qui sera arrêté mi-février. Mais on s'empresse de temporiser avant de promettre tout plan de « titularisation » au sens premier du terme. « Un des axes de travail est de clarifier et d'harmoniser les cas de recours aux non-titulaires, très variables d'une administration à l'autre », indique l'entourage d'Eric Woerth, ministre du Budget et de la Fonction publique. Stricto sensu, un plan de titularisation reviendrait à attribuer le statut de fonctionnaires à de nouveaux agents. Or cette piste, quelque peu incohérente avec l'objectif global de réduction du nombre de fonctionnaires, a jusqu'ici été exclue par l'exécutif. Et tout porte à croire qu'elle le restera, même si les syndicats veulent « prendre au mot » le chef de l'Etat. « Si un poste de non-titulaire remplit un besoin permanent, alors c'est un vrai travail de fonctionnaire, et le statut doit suivre », insiste la CGT.
Dans le cadre du groupe de travail lancé au printemps 2009, le gouvernement privilégiait plutôt les transformations en CDI (de droit privé) d'actuels CDD. Cette approche, moins engageante, lui permettrait de garder de la souplesse dans la gestion des effectifs. C'est d'ailleurs cette quête de souplesse qui l'a amené, dans le cadre de la loi mobilité adoptée l'été dernier, à assouplir les conditions de recours aux agents contractuels. Ces passages de CDD à CDI s'inscriraient dans le prolongement de la loi du 26 juillet 2005, qui prévoit qu'au bout de six ans de CDD, un non-titulaire doit automatiquement se voir proposer un CDI. Mais selon les syndicats, la mesure est « contournée » : « Les administrations se séparent des gens au bout de quatre à cinq ans puis les remplacent par de nouveaux CDD », dénonce FO. La CFDT exige un « raccourcissement du délai de six ans ». Les autres pistes étudiées touchaient à la revalorisation des droits des non-titulaires, à l'harmonisation de leurs conditions de recrutement et d'emploi d'une administration à l'autre - notamment pour favoriser leur mobilité -et à l'assouplissement des conditions de cumul d'activité pour les agents à temps partiel.
Celui de cette année précède le débat 2010 sur les retraites. Il s’ouvre sur la nécessité de nouvelles évolutions «nécessaires à la sauvegarde de l’équilibre financier des régimes de retraite », en insistant sur l’équilibre entre les générations (travailler plus longtemps) et l’équité entre les régimes (l’alignement par le bas public/privé).
UNE PRÉSENTATION ORIENTÉE : DES FONCTIONNAIRES PRIVILÉGIÉS ET COÛTANT TROP CHER !
Le rapport considère que les retraites des fonctionnaires seront à l’origine de 2/3 des besoins de financement supplémentaires de l’ensemble des régimes de retraite en 2020 (+0,65% du PIB sur +1% nécessaires); et de la moitié en 2040 (+ 0,9% sur +1,8% nécessaires). Il alourdit le trait en dénonçant le fait que 15% des dépenses du budget général sont désormais des dépenses de retraites, 49 milliards en 2008, et que leur progression contraint à sacrifier des dépenses stratégiques et à alourdir la dette publique. Il donne ainsi une idée précise des arguments qui seront probablement matraqués toute l’année 2010 sur le caractère financièrement intolérable de la charge des retraites des fonctionnaires.
Le rapport fait pour l’essentiel le point sur les pensions payées en 2008.
Il recense certaines différences avec le privé, dans l’objectif évident de les remettre en cause.
Il suggère par exemple d’abandonner toute possibilité de validation des services de non-titulaires en service de titulaires, au nom du coût de gestion et de la convergence des paramètres des différents régimes.
Il pointe aussi que les majorations de pension pour les parents de trois enfants sont plafonnées à 10% dans le régime général, ce qui n’est pas le cas pour les fonctionnaires et les ouvriers d’état.
Le rapport regrette scandaleusement qu’au moins 95% du minimum garanti de la fonction publique soit acquis après 30 ans de carrière (par exemple 1.026,75 Euros bruts au 1er janvier 2009 pour 30 ans). Ce barème serait trop favorable aux pluri-pensionnés sans inciter ceux qui n’ont été que fonctionnaires - et aux salaires les plus bas - « ». Pour le gouvernement il n’y a aucune honte à envisager des économies sur les plus modestes !
Même le rachat des années d’études, d’un coût prohibitif, est jugé trop favorable pour les agents prenant leur retraite avant 60 ans.
Dans le chapitre « éléments de comparaison public-privé » le taux de cotisations des fonctionnaires d’état est décrit comme étant de 68% de l’assiette dont plus de 60% pour l’état en 2009, celui de la CNRACL étant de 35% au total, alors que les salariés du privé ont des taux de cotisation allant de 24 à 26 % du salaire, dont 15 à 16% pour les employeurs et un taux de 9 à 10,7% pour les salariés contre 8,75% pour les fonctionnaires.
Pourtant les retraites des fonctionnaires ne sont pas trois fois supérieures mais sont dans l’ensemble comparables à celles du privé. Cet argument financier de pseudo-équité sera sans nul doute utilisé pour tenter de justifier une baisse des retraites des fonctionnaires.
Alors qu’il faudrait d’abord comparer ce qui est comparable, le fait que la partie prime de la rémunération des fonctionnaires n’est pour l’essentiel pas prise en compte pour le calcul de leur retraite, les conséquences des politiques de recrutement de l’état, ou le fait que les dépenses des pensions civiles hors La Poste et France Telecom sont de 27 milliards sur les 49 milliards de dépenses totales.
LES CONSÉQUENCES DE LA RÉFORME 2003
- L’augmentation de la durée d’assurance requise de 2,5 ans, de 37,5 à 40 ans, se traduit en 2008 par un recul de l’âge de départ de 8 mois par rapport à 2003 sur l’ensemble des fonctionnaires civils, touchant particulièrement les départs anticipés des services actifs.
- Les départs en service actifs se font en moyenne à 56,2 ans et ceux des « sédentaires » à 60,7 ans.
- La « Lettre du service des retraites de l’Etat » de janvier 2010 pointe le recul spectaculaire du nombre de départ en retraite des fonctionnaires d’état, de 81.000 en 2008 à 67.000 en 2009. Ce recul touche particulièrement, au-delà de -20%, les ministères de l’Intérieur et de l’ex-Equipement, employant beaucoup d’agent de catégorie active. C’est certainement le signe que la réforme 2003 atteint maintenant son plein effet, et que les agents reculent de façon plus importante leur âge de départ en retraite.
En 2008 la décote touche 16 % des fonctionnaires d’état partant en retraite réduisant leur pension de - 34 Euros mensuels, tandis que la surcote touche 35% des agents pour 103 Euros mensuels. La pension moyenne des agents aujourd’hui retraités est de 1.069 Euros mensuels pour les fonctionnaires territoriaux, 1.131 Euros pour les hospitaliers et 1.716 Euros pour les fonctionnaires d’état, (pour majorité des agents de catégorie A). Rien de mirobolant comme on le voit.
Concernant les départs en retraite des mères de trois enfants, possibles à partir de 15 ans de carrière, il faut noter qu’ils sont massivement utilisés.
En 2008 ils représentent 8% des départs en retraite dans l’état, à 53 ans en moyenne, 11% dans la territoriale, à 54 ans en moyenne, mais 20% des départs dans l’hospitalière, à 50 ans et 10 mois ! Cette mesure, toujours menacée, est visiblement plébiscitée et utilisée comme une possibilité de départ anticipé et de compensation de la pénibilité. L’analyse des raisons de ces départs mériterait d’être faite de manière plus fine qu’actuellement.
En conclusion, la lecture de ce rapport donne une indication partielle de ce que pourrait être le volet fonction publique de la réforme 2003. Ils donnent cependant des éléments qui établissent à la fois la modestie des pensions des fonctionnaires, les effets négatifs de la réforme 2003 et la prise en compte insuffisante de la pénibilité du travail.
La GIPA (Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat), portant sur les années 2005 à 2008 incluses, a été
versée avec la paie de Décembre 2009.
Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR