
UNIVERSITE DE PROVENCE
Syndicat
CGT FERC-SUP
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permanence :
tous les mardis
de 8h30 à 12h30
Le
syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors
du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits
d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit
dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement
précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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Le ministre de l'enseignement supérieur,
Laurent Wauquiez, a affirmé mercredi 2 novembre, à l'Assemblée nationale, que la "circulaire Guéant" "ne change rien" à la situation des étudiants étrangers, mais a jugé légitime de s'assurer qu'ils viennent en France pour y "faire véritablement des
études". Il répondait au député PS Jean Glavany qui a réclamé, lors des questions au gouvernement, "l'abrogation" de cettecirculaire
du 31 mai, qui restreint la possibilité des étudiants étrangers de travailleren France après leur formation.
"C'est une politique qui doit se concilier avec la nécessité de maîtriser l'immigration professionnelle et de prendre en compte la situation de notre marché du travail.", a poursuivi le ministre. C'est dans ce cadre que s'inscrit la "circulaire Guéant" "qui ne change rien à l'Etat du droit", a dit M. Wauquiez. "Il n'y a aucune volonté de fermerla porte aux étudiants étrangers", a-t-il assuré.
LA CIRCULAIRE SERA "CORRIGÉE", DISAIT M. WAUQUIEZ LE 6 OCTOBRE
Lundi, la Fédération des Français à l'étranger (FFE) du Parti socialiste avait qualifié d'"injustice honteuse" et d'"aberration politique" la circulaire. "Les cas de décision administrative de rejet accompagnée d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) par application de la circulaire du 31 mai se multiplient", s'était-elle émue dans un communiqué. Selon la fédération, "cette année, près de 6 000 jeunes diplômés de nos plus prestigieux établissements se voient ainsi interdire toute embauche sur le territoire national".
Pourtant, Laurent Wauquiez avait assuré le 6 octobre, dans un entretien au Monde,que la circulaire serait "corrigée". "Quand cette circulaire a été publiée, on n'avait pas forcément en tête ce que cela pouvait représenter pour l'université", avait affirmé le ministre de l'enseignement supérieur. "Mon travail a consisté à dire : on a des talents sur lesquels on a investi, ce n'est pas quand ils peuvent aussi rapporterà nos entreprises qu'il faut s'en priver."
Le gouvernement fait face à une série de protestations depuis plusieurs semaines sur ce sujet. Le 21 septembre, la conférence des présidents d'université (CPU) avait dénoncé, par la voix de son président Louis Vogel, une situation "très grave, car [la circulaire] peut avoir des conséquences importantes pour notre enseignement supérieur (...) et détruit nos conventions passées avec des universités étrangères".
Plusieurs centaines d'étudiants étrangers diplômés de HEC, de Centrale ou de Polytechnique, regroupés au sein du Collectif du 31-Mai, ont manifesté le 13 octobre devant l'université de la Sorbonne, à Paris, pour réclamer le retrait de la circulaire. "Nous voulons le retrait total de la circulaire, notamment pour rassurerles entreprises car certaines s'inquiètent et, avant l'entretien d'embauche, appellent l'étudiant pour s'assurer qu'il est Français", expliquait Fatma Chouaieb, porte-parole du collectif.
Le master, ils l’attendaient tous. Mais si les dernières propositions ministérielles en la matière ont réjouit les
masseurs-kinésithérapeutes, elles ont provoqué les huées des orthophonistes.
Le 28 octobre dernier, les ministères de la Santé et de l'Enseignement Supérieur ont annoncé la rénovation de la
formation initiale des deux professions, assortie de sa reconnaissance au niveau master 1, tandis qu'une réflexion est lancée pour déterminer le contenu d'une année de master 2.
Des kinésithérapeutes « contents mais vigilants »…
Côté kinés, la satisfaction est unanime, et l’obtention du grade master saluée comme une victoire. « Cet arbitrage tant attendu est une reconnaissance de la profession à son juste niveau et à sa juste valeur » a salué, sur son site internet, la
Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR).
Elément clé de la réforme envisagée, la généralisation prévue d’une première année de préparation et de sélection
universitaire, déjà mise en place dans près de deux tiers des Instituts de formation des masseurs-kinésithérapeutes (IFMK), réjouit tout particulièrement la
profession. « Elle met fin à l’hétérogénéité actuelle des modes de sélection »,souligne le président de la Fédération nationale
des étudiants en kinésithérapie, Julien Grouès. Et elle répare une certaine injustice, dans la mesure où jusqu’alors, les étudiants qui postulaient dans les IKMF recrutant officiellement au
niveau Bac, étaient dans les faits quasi contraints de s’inscrire dans des prépas privées au coût souvent exorbitant.
Certes, reconnaît Julien Grouès, « des questions demeurent : quelle
reconnaissance pour le master 1 ? Quel contenu pour le master 2 ? » Mais l’optimisme est réel : « Nous avons franchi une étape
importante qu’il faut maintenant consolider » commente ainsi Dominique Mizera.
… et des orthophonistes indignés
Les orthophonistes sont eux vent debout contre le projet ministériel. Ils sont contre l’octroi d’un simple master 1 à
l’issue de la formation initiale. Et contre la proposition de création d’un métier d’ « orthophoniste-praticien » accessible par une éventuelle poursuite d’étude en master
2.
Vice-président de la Fédération nationale des orthophonistes (FNO), Philippe Pénigault résume le sentiment général
: « En termes d’études, non seulement le M1 ne correspond à aucune certification européenne - un master, c’est un bac+5 – et ne donne pas
accès à la recherche. Mais réduire notre formation initiale à un Master 1 cela revienvrait également à réduire le niveau de formation existant, car jusqu’alors, si la formation des
orthophonistes s’étalait sur 4 ans, elle était particulièrement dense... bien plus que ne le prévoit le projet ministériel. »
Les modalités d’exercice professionnel sous-tendues par le projet ministériel inquiètent elles-aussi les
professionnels. « Le métier d’orthophoniste-praticien dont on nous parle correspond en fait en tout point au métier tel que nous l’exerçons déjà
», s’indigne Philippe Pénigault. Ce « nouveau métier » pourrait, selon le ministère, être associé à des interventions spécifiques en ORL et en neurologie – suivi de personnes
atteintes d'Alzheimer, victimes d'AVC, rééducation des aphasies, des surdités de l'enfant ou des troubles de la déglutition. « Mais c’est ce que
font déjà tous les orthophonistes aujourd’hui ! », commente le vice-président de la FNO. Le projet ministériel est donc injuste, s’insurge l’ensemble de la profession, qui dénonce
une « invention l’orthophonie à deux vitesses, annonciatrice d’une disparition de la profession. » Les orthophonistes seront-ils
entendus ? « La fenêtre de discussion n’est peut-être pas fermée, le ministère a d’ailleurs rappelé cette semaine la Présidente de la FNO »,
commente Philippe Pénigault. Mais elle semble étroite. Affaire à suivre.
Emmanuelle Debelleix
Photo: 6sous - Fotolia.com
Les rodomontades du Président ne trompent personne. Les décisions du Sommet du 26 octobre, loin de sauver l’Europe et la France, enfoncent un peu plus le continent dans l’impasse.
On ne desserre pas l’étau de la dette. On continue d’alimenter les marchés financiers, on les alimente par de nouveaux endettements. Le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) au lieu de servir de pare-feu va nourrir l’incendie.
Tout le continent est mis à l’heure de l’austérité au risque d’aggraver la récession qui s’annonce. Les pays seront de
moins en moins à même de faire face au poids de la dette. La crise financière va être relancée par les perspectives de faible croissance.
Aucun moyen nouveau n’est dégagé pour soutenir l’activité. La recapitalisation des banques n’est pas le problème. Les
gouvernements demandent aux banques d’enregistrer une partie des pertes sur la dette grecque. Mais on ne leur demande pas de financer l’activité économique, ce qui serait leur
rôle.
Ainsi, le jour même où les chiffres du chômage battent un nouveau record les cours de la Bourse
s’envolent !
Le Président de la République annonce un nouveau plan d’austérité de l’ordre de 8 milliards. Sa mise en œuvre est confiée à
François Fillon qui répète sans arrêt au mépris de la réalité, que « les Français vivent au dessus de leurs moyens ». De nouvelles amputations du pouvoir d’achat sont à l’ordre du
jour concernant les allocations, minima sociaux et remboursements de la Sécurité sociale. Une augmentation de la TVA est clairement à l’ordre du jour. C’est pourtant l’impôt le plus injuste
puisqu’il est identique sur la consommation des riches et des pauvres. Les fonctionnaires continuent d’être présentés comme des « budgétivores ».
C’est l’austérité au goutte à goutte. D’abord la réforme des retraites, ensuite la mise au régime sec des services publics, puis la réduction des indemnités journalières, le prélèvement sur les mutuelles, l’augmentation de la CSG sur les salaires… Faute de pouvoir présenter l’addition en une seule fois, le gouvernement la découpe en tranches qui se succèdent de plus en plus vite.
Nicolas Sarkozy ne masque pas son intention de relayer la revendication du patronat de bouleverser les modalités de
financement de la Sécurité sociale au nom de la compétitivité des entreprises et pour mettre un terme "à l’assistanat". C’est un pilier essentiel du contrat social qui est
menacé.
Dans la philosophie présidentielle les entreprises sont exonérées de toutes responsabilités, ce qui est un
comble.
Cerise sur le gâteau, les gouvernements prétendent imposer la fameuse « règle d’or » qui privera tous les pays,
en corsetant les dépenses publiques, d’un levier décisif de politique économique. Au lieu « d’encadrer les marchés financiers », les gouvernements européens sont en train de
« limiter la démocratie » !
La CGT réaffirme ses dix exigences pour une autre répartition des richesses créées :
1 - Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux.
2 - Contrôler les aides publiques aux entreprises
3 - Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements
4 - Supprimer des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires
5 - Stopper les suppressions d’emplois
6 - Développer les politiques publiques et les moyens des services publics
7 - Réformer la fiscalité en profondeur
8 - Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour
9 - Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.
10 - Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique
Plus que jamais, la CGT appelle l’ensemble des salariés, retraités et demandeurs d’emploi à s’organiser dans la CGT et à se mobiliser pour faire prendre en compte leurs revendications légitimes.
Communiqué de la CGT
Montreuil, le 28 octobre 2011
Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR