
UNIVERSITE DE PROVENCE
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Le
syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors
du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits
d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit
dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement
précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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Décret sur la réorientation professionnelle
dans la Fonction publique
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ans un communiqué en date du 3 février, Eric WOERTH ne tente même pas de défendre l’indéfendable ; il tire un rideau de fumée sur la réalité du décret relatif à la réorientation professionnelle dans la Fonction publique de l’Etat qui doit être examiné au Conseil Supérieur de la Fonction publique du 11 février prochain.
En effet la nouveauté considérable introduite par la loi du 3 août 2009, ce n’est pas, contrairement à ce que tente de faire croire le Ministre, qu’un fonctionnaire de l’Etat mis en disponibilité et qui refuse trois emplois puisse être licencié. Cette disposition figure déjà, avec des conditions encadrées à l’article 51 de la loi 84-16 qui constitue le Titre II du statut des fonctionnaires.
Ce qui est nouveau, c’est que l’administration puisse placée un agent en disponibilité d’office, c’est-à-dire sans autant traitement, au motif que « son emploi a vocation à être supprimé dans le cadre de réorganisation ou d’évolution de l’activité du service dans lequel il est affecté ».
Jusqu’à aujourd’hui la disponibilité était une position volontaire qui n’intervenait qu’à la demande de l’intéressé, la mise en disponibilité d’office ne pouvant intervenir qu’à l’expiration de congés, de longue maladie ou de longue durée (article 51 de la loi 84-16) après avis du comité médical et de la commission paritaire.
C’est donc avec une parfaite mauvaise foi qu’Eric WOERTH affirme que le projet de décret soumis au Conseil Supérieur du 11 février prochain ne vise pas à licencier des fonctionnaires.
Au contraire, l’article 12 du Titre I du statut général des fonctionnaires disposent qu’« en cas de suppression d’emploi, le fonctionnaire est affecté dans les conditions prévues par les dispositions régissant la Fonction publique auquel il appartient ». Pour la Fonction publique de l’Etat il n’existait pas, avant la loi du 3 août 2009, de textes de portées transversales et dans les cas de restructuration d’administration, des dispositions particulières assuraient les réaffectations des agents concernés, au besoin en surnombre.
L’article 7 de la loi dite de « mobilité » et son décret d’application ouvrent bien de façon nouvelle la possibilité de licencier des fonctionnaires pour motif économique.
Cette disposition particulière doit, en outre, être replacée dans le cadre de la politique gouvernementale concernant la Fonction publique. Pour l’Etat, 100.000 emplois ont été supprimés depuis 2007 et plus de 100.000 suppressions nouvelles sont annoncées d’ici 2012. Dans le même temps, la loi dite de « mobilité » a généralisé les cas de recours à l’emploi précaire et introduit la possibilité d’utiliser des intérimaires pour accomplir des missions jusqu’ici remplies par des agents publics.
L’UGFF, dans l’unité la plus large entend combattre ces projets rétrogrades qui portent atteinte aux principes fondamentaux de la Fonction publique.
Le statut est aussi et surtout garant de la neutralité des agents publics et de l’égalité de traitement de tous les citoyens. Il constitue un bien commun à toute la population.
Montreuil, le 3 février 2010
Le bras de fer sur la réforme de la retraite des fonctionnaires est lancé. Dès hier, les syndicats ont vivement réagi à l'annonce, samedi par François Fillon, que le gouvernement comptait « évidemment » mettre sur la table le mode de calcul de la retraite, basé sur les six derniers mois de traitement, des quelque 2,5 millions d'agents de l'Etat. « C'est le déclenchement des hostilités », s'insurge FO, qui comme la CGT, la CFTC, la FSU et Solidaires y voient une « remise en cause du statut » du fonctionnaire. Ce mode de calcul se veut une conséquence directe des déroulements de carrière très linéaires des fonctionnaires et il compense le fait que leurs primes et indemnités (d'un poids très variable selon les ministères et les grades) ne sont presque pas comptabilisées pour leur retraite. Dès lors, « toucher aux six mois, c'est aboutir à une baisse importante du montant des pensions », dénonce l'Unsa, qui juge cette option « irresponsable », d'autant que les fonctionnaires n'ont pas de régime de retraite complémentaire obligatoire.
Dès la semaine prochaine, tous les syndicats se réuniront pour confronter leurs vues. La CGC et la CFDT, dont les confédérations sont ouvertes à une éventuelle refonte du mode de calcul, risquent de s'y sentir un peu seules... Pour les autres, la question d'une large mobilisation sera déjà sur la table. « On va mettre toutes nos forces dans la bataille avec s'il le faut des grèves de plusieurs jours », prévient FO. « On sera vent debout. Les six mois ne sont pas négociables », abonde la CGT.
Auront-ils les moyens de leurs ambitions ? Le climat social est déjà très dégradé par la baisse des effectifs, le lancement de la mobilité forcée et la rigueur salariale. Mais les mouvements ne prennent pas et les syndicats s'inquiètent du « découragement » des troupes (notamment des enseignants). Le gouvernement mise dessus, tandis que les centrales espèrent que le dossier produira un électrochoc.
Un système à deux niveaux
L'exécutif se veut en tout cas fermement décidé à resserrer la vis. Entre 1990 et 2007, la part du budget de l'Etat consacrée à la retraite des fonctionnaires a augmenté de plus de 50 %, passant de 9,3 % des dépenses totales à 14,3 %. C'est désormais le principal facteur de dérive des dépenses et une part importante des 100 milliards d'euros de besoin de financement attendus pour les retraites en 2050, ce qui explique que le gouvernement s'y attaque.
Selon nos informations, il envisage à ce stade d'instaurer un système à deux niveaux : une partie des pensions resterait calculée sur les six derniers mois de salaire et une seconde s'appuierait sur une période de référence plus longue. Cela rétablirait en partie l'équité avec le régime du privé, où sont prises en compte les 25 meilleures années de salaire. Au passage, cette réforme aurait l'avantage de limiter la portée d'une pratique courante dans le public, celle du « coup de chapeau » : l'employeur accorde une forte augmentation aux agents peu avant leur retraite afin de favoriser le calcul de leur pension. Résultat : l'agent ne cotise beaucoup qu'en toute fin de parcours.
Le gouvernement réfléchit aussi aux contreparties afin de ne pas entraîner automatiquement une baisse des pensions. L'impact serait tout d'abord minimisé, argue l'exécutif, par la mise en place de carrières plus dynamiques dans le cadre de la réforme de l'Etat. En outre, dans l'espoir de limiter la grogne, François Fillon et Xavier Darcos, le ministre du Travail, ont insisté ce week-end sur la nécessité de mieux intégrer les primes au calcul de la retraite. Depuis 2005, la retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP) permet aux agents de cotiser sur une partie de leurs primes, mais de façon très limitée et pour un rendement encore faible. Le gouvernement pourrait dès lors intégrer une partie des primes dans le calcul de la retraite de base. Ou « doper » la RAPF.
Un ratio démographique inquiétant.
En 2006, le régime de retraite des fonctionnaires civils et militaires de l'Etat comptait 1,4 cotisant pour 1 retraité mais ce ratio tend à se dégrader rapidement. Selon les prévisions du Conseil d'orientation des retraites (COR), il devrait tomber à 0,9 en 2015, 0,8 en 2020 puis 0,7 sur la période 2030-2050. Ces taux sont inférieurs à ceux anticipés dans le secteur privé (1,8 aujourd'hui, 1,5 en 2020, 1,3 en 2030) et dans les deux autres versants de la fonction publique (hôpitaux et collectivités locales), qui disposent de leurs propres régimes de retraite.
VINCENT COLLEN ET DEREK PERROTTE
Source : Les Echos
Le projet de décret relatif à la "réorientation professionnelle des fonctionnaires de l'Etat" doit être soumis le 11 février au Conseil supérieur de la Fonction publique.
Les syndicats s'inquiètent de l'application prochaine d'une des mesures les plus contestées de la loi sur la mobilité des fonctionnaires, la mise en disponibilité sans salaire d'un agent qui refuserait trois propositions de mutation.
Un
Projet décrêt mobilité relatif à la "réorientation professionnelle des
fonctionnaires de l'Etat" doit être soumis le 11 février au Conseil supérieur de la Fonction publique.
Le secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU), Gérard Aschieri, y voit "une boîte à outils pour tailler dans les effectifs".
"Et cela au moment où la politique du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux sera limitée par la baisse du nombre de départs à la retraite", souligne-t-il mardi dans Libération.
Le gouvernement prévoit cette année la suppression de 33.749 postes équivalents temps plein de fonctionnaires.
Les syndicats, qui demandent le retrait du projet de décret, craignent que l'Etat ne propose des offres d'emploi alternatives si dissuasives que l'agent dont le poste est supprimé dans le cadre d'une réorganisation n'ait d'autre choix que de refuser.
Le ministre du Budget et de la Fonction publique a défendu mardi un dispositif innovant, un "droit à une reconversion, une formation individuelle, ce qui n'existait pas avant".
Interrogé sur France Info, Eric Woerth a jugé "profondément normal" que l'Etat mette en disponibilité un fonctionnaire qui refuserait trois propositions de poste.
Pour les syndicats, il ne s'agit ni plus ni moins que d'un licenciement sans garde-fou social.
Cela va "concerner potentiellement des dizaines de milliers d'agents", a déclaré Jean-Marc Canon, secrétaire général de la CGT Fonction publique, sur Europe 1.
"Il n'y a aucune garantie à ce que les emplois qui lui soient proposés soient proches d'où il habite. (...) Donc dans la majorité des cas, la vérité, c'est que l'agent aura à choisir dans des postes extrêmement loin", a-t-il précisé.
"Avec les suppressions d'emplois massives qui tombent à l'heure actuelle, les choix seront de plus en plus restreints" et celui "qui sera proposé à l'agent sera en fait un choix purement fictif où l'agent aura une rupture de vie sans précédent", a affirmé le responsable syndical.
Eric Woerth a assuré que l'administration proposerait à tout agent concerné des postes qui tiennent "compte de ses capacités, de sa formation, de ses contraintes familiales ou de contraintes géographiques".
"Si au bout du troisième poste proposé il refuse, alors il peut être mis en disponibilité, ce qui est bien normal", a-t-il estimé.
"Si la personne refuse, c'est qu'au fond elle n'a plus envie de travailler dans l'administration", a-t-il jugé.
Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR