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Brèves de la CGT


Après son attaque contre la CGT

Les Molex répondent à Estrosi ›››

Le syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Une lutte exemplaire dans la sûreté aéroportuaire ›››

La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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COMMUNIQUÉ COMMUN CGT COMMERCE ET SERVICES ET CGT TRANSPORTS
Quand le Gouvernement n’accepte pas que les salarié(e)s touchent au capital par le droit de grève ! ›››

Le conflit portant notamment sur les salaires et conditions de travail des agents de sûreté dans les aéroports depuis le 16 décembre 2011 démontre plus que jamais la légitimité d’un SMIC à 1700 euros, comme le revendique la Cgt. En effet, l’augmentation du SMIC d’environ 22 euros mensuel ne permet en aucun cas de vivre décemment, pas plus qu’elle ne permettra de relancer la consommation. Une fois de plus, malgré de beaux discours sur le pouvoir (...)
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Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 11:05

 

Combien d’universités éprouvent aujourd’hui des difficultés à présenter un budget en équilibre pour 2012 ? À l’heure du plan de rigueur de l’État, certains se veulent alarmistes en donnant plus de la moitié des établissements en déficit, alors que d’autres estiment que les doigts d’une main suffisent à compter les universités en réelle difficulté budgétaire. Après celles de Pau et de Bretagne-Sud, Nantes et Bordeaux 3 tirent à leur tour la sonnette d’alarme. Explications sur les moyens qu’elles comptent dégager pour garder leur autonomie.

« Ce matin, le conseil d'administration de l’université de Nantes a voté, à l’unanimité moins une voix, le principe de la présentation d’un budget 2012 en déséquilibre. Ce geste politique fort de notre établissement délivre un message de fermeté à nos autorités de tutelle. Je rappelle que la dotation globale de fonctionnement que devait nous attribuer le ministère a été amputée de 9 millions d’euros. Cela s’ajoute à des engagements non tenus qui impactent très fortement la masse salariale de l’université. » Tel est le message envoyé par Yves Lecointe aux personnels de son université de Nantes. 

Pour le président nantais, si le budget précédent était déficitaire à cause d’un changement de règles comptables auxquelles l’université a dû s’adapter en passant aux RCE, cette année, les causes du déficit tiennent au « dérapage de la masse salariale ». Au menu notamment : des effets de structure (GVT pour glissement, vieillesse, technicité) et des revalorisations de carrière des maîtres de conférences trop partiellement compensées par l’État. Le déficit de masse salariale atteint 4 millions sur un budget global de 280 millions.

Heures complémentaires et heures de formations visées à l’université de Nantes

 L’université a présenté un « plan de rigueur » au recteur avec des économies qui passent par une réduction de 20% des heures complémentaires, la suppression de formations à faibles effectifs, la baisse des prestations de fonctionnement et le gel d’investissements ou de travaux. Les gels de postes seront l’étape suivante si cela ne suffit pas. En revanche, le président de Nantes se refuse à toucher au fonds de réserve de l’université.

Réserves et gels de postes à l’université Bordeaux 3

Une stratégie qui diffère de celle retenue à Bordeaux 3, en déséquilibre également pour la deuxième année consécutive. Son déficit de fonctionnement s’élève à 1,4 million d’euros, mais, pour cet établissement, le plan de rigueur puise des ressources à hauteur de 500.000 € sur ses 6 millions de réserve. L’an passé, l’université n’avait dû y puiser « que » 80.000 €. 

Autres économies en prévision : geler le recrutement de 10 ATER et réduire les formations de 8.000 heures. Des campagnes de recrutement mal maîtrisées par les jeunes universités autonomes ? La question hérisse Thomas Rambaud, directeur général des services de Bordeaux 3 : « Toutes les universités ont requalifié leurs emplois administratifs au cours des dix ou quinze dernières années en embauchant des directeurs financiers, des directeurs des ressources humaines ou des contrôleurs de gestion. Ce ne sont pas nos RCE acquises depuis 2011 qui ont fait que notre budget se trouve en déficit. » 

L’université cumule également l’inconvénient de ne pas bénéficier de la rallonge budgétaire compensant le GVT, qui concerne les universités passées aux RCE en 2009 et 2010.

« Cette rallonge concerne 44 de ces 56 universités et c’est une excellente nouvelle, car c’est à cette étape un effet mécanique indépendant de la volonté des établissements. Pour l’université de Bourgogne  par exemple, cela représente plus de 700 000 euros, essentiels pour nos actions envers les personnels et pour boucler un budget en équilibre  », explique Sophie Béjean, présidente de l’université et de la commission des moyens et des personnels à la Conférence des présidents d’université (CPU).

Pas seulement les petites universités

Certaines universités, comme celles de SHS sous-dotées en personnels et celles passées depuis plus longtemps à l’autonomie, éprouvent davantage de difficultés financières, mais les petites universités pluridisciplinaires ne sont pas les seules touchées. À Paris 4, une part du budget recherche sera rabotée pour financer des prestations sociales. L’effet du GVT est, lui, plus sensible dans les universités en régions que dans les établissements franciliens.

« Pour l’ensemble du territoire, un millier d’emplois pourraient être gelés pour 2012, avance Stéphane Tassel, secrétaire général du Snesup-FSU. Avec la LRU, on a transféré la possibilité aux universités de gérer la pénurie et on a perdu la lisibilité sur la gestion de la masse salariale. » Pour les présidents d'université, cette marge de manoeuvre budgétaire en berne a aussi la saveur amère d'une autonomie acquise depuis peu et qui pourrait s'éloigner dans la pratique. D'autant que les recteurs sont de plus en plus présents en coulisse. "L'année dernière, on ne l'a rencontré que deux fois, cette année, on l'a toutes les semaines au téléphone", témoignait un président d'université francilienne.

Les universités ont jusqu'à décembre 2011 pour voter leur budget. Celle de Pau a d'ores et déjà annoncé qu'elle reportait le vote au début de l'année 2012. Le temps de trouver quatre millions d'euros...

Lire aussi

Le billet de Pierre Dubois, blogueur EducPros : Nantes n’a plus de thune

Fabienne Guimont

10.11.11

Source : Educpros.fr


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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 09:37

http://www-leca.ujf-grenoble.fr/z-outils/images/site/univsavoie.jpgMOTION adoptée par le CEVU du 08 novembre 2011

IDEFI : non au nouveau gadget ! Que l’on donne aux universités les moyens de travailler !

Une nouvelle fois, non seulement le gouvernement n’augmente pas le budget des universités à hauteur des besoins, mais il alloue une part toujours plus forte dans des projets, pour lesquelles les universités devront faire preuve d’ »excellence » pour se partager les os qu’on leur jette.

Ainsi l’IDEFI (Initiatives D’Excellence en Formations Innovantes) dans le cadre des « investissements d’avenir » est doté de 150 millions d’euros, pris sur l’enveloppe des IDEX, pour lesquels les universités devaient se mettre en concurrence.

Cette fois, l’enveloppe réelle correspond à 6 millions d’euros sur 8 ans à se partager entre 20 projets pour lesquels les 86 universités déjà en manque de personnels devront monter des dossiers et communiquer … en moins de 2 mois : l’initiative a été annoncée fin octobre et les dossiers devront être déposés avant le 19 décembre.

Inutile de s’étendre sur la nature des projets qui ont une chance d’être retenus : comme d’habitude, ce seront les «liens avec le monde socioéconomique», à la limite le développement international qui sont préconisés par la tutelle, la philosophie, l’Histoire, les sciences sociales ne sont pas prévues à ce programme !

Quant aux étudiants, après l’échec du saupoudrage du « Plan Licence », qui a vu le taux d’échec des étudiants en licence bondir de 40 à 50%, rien n’est prévu pour améliorer la réussite du plus grand nombre. A l’inverse, la « nouvelle licence » va accentuer la concurrence entre les formations et l’IDEFI ne devrait bénéficier qu’à quelques milliers d’étudiants «chanceux » !

Il est temps de rompre avec cette politique, l’Etat doit donner à tous les établissements les moyens de répondre aux besoins de formation des établissements.

Avec l’instrumentalisation de “l’excellence” réservée aux plus méritants et aux plus riches, c’est une université à deux vitesses qui est en train de se mettre en place. C’est le maillage à vocation démocratique actuel, permettant un libre accès à l’enseignement supérieur public et de qualité sur l’ensemble du territoire, qui est remis en cause.

Pour toutes ces raisons nous demandons que l’Université de Savoie ne réponde pas à cet appel d’offre.

 

 


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Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 01:29

http://static.lexpress.fr/medias/1253/641631_serbia-s-central-bank-official-vilaret-presents-quarterly-inflation-report-in-belgrade.jpg

"Dans l'entreprise, on a plus régulièrement affaire à un harcèlement moral généralement insidieux, fait de non-dits et d'allusions". REUTERS/Ivan Milutinovic

 

La CGT s’associe au 25 novembre 2011, "Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, tous ensemble pour des actions de mobilisation et de préventions dans les entreprises." 

En région parisienne, une manifestation est prévue le 5 novembre 2011 à l’appel du CNDF.

La violence envers les femmes est définie comme «  tout acte portant un préjudice physique, sexuel ou psychologique, dans la sphère privée comme dans la sphère publique ; elle provoque des traumatismes évidents et constitue un frein à la lutte des femmes pour l’égalité des chances sur le plan juridique, social, économique et politique ».

Le monde du travail est, au même titre que les espaces publics ou la cellule familiale, un lieu où les femmes sont exposées aux violences sexistes et sexuelles de certains hommes : injures, agressions physiques, harcèlement sexuel, agression sexuelle, harcèlement moral, humiliations, viol, pornographie, incitation à la prostitution etc.

La salariée est dans une situation de subordination. Elle est aussi économiquement dépendante de son travail. Dans ce contexte de contrainte économique, les violences portent atteinte non seulement aux droits fondamentaux à la liberté, à la sécurité et à l’intégrité physique et psychique de la personne, mais également à son droit à l’égalité professionnelle et plus largement à son droit au travail.

Les violences sexuelles sur le lieu du travail sont une menace sur l’emploi et la carrière : refus d’embauche, détérioration des conditions de travail, notation bloquée, mutation, refus de promotion, mise au « placard », déqualification, licenciement, etc.

Les violences à l’encontre des femmes recouvrent notamment : les discriminations sexistes, les violences physiques, le harcèlement sexuel, le viol, la prostitution, la pornographie, les mutilations génitales féminines. Elles traduisent et perpétuent l’inégalité entre les femmes et les hommes et elles sont un obstacle fondamental à l’égal accès des femmes et des hommes au pouvoir politique, économique et social.

Les conséquences des violences sexuelles et sexistes

Elles sont psychologiques et physiques, tant sur le plan du travail que financier. Quel que soit le type de violence, les personnes qui en sont victimes décrivent une violation de leurs droits, une souffrance, « un ras-le-bol ».

La plupart des femmes et des hommes souffrent de dépression et développent des sentiments d’angoisse, de méfiance, de perte de confiance et d’agressivité envers les autres, ravivant ainsi des violences antérieures.

Parmi les victimes reçues à l’Association contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT), 95 % d’entre elles ont perdu leur emploi, par licenciement ou démission !

Sur le plan familial, les femmes font part des multiples difficultés qu’elles rencontrent avec leur mari ou compagnon et lorsqu’elles ont des enfants, elles culpabilisent de ne plus être disponibles pour eux, de pleurer devant eux, de ne plus être attachées à la vie.

Plusieurs lois récentes renforcent les moyens de combattre les discriminations :

- • loi du 9 mai 2001 relative à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ; 
- • loi du 16 novembre 2001 relative à la lutte contre les discriminations ; 
- • directive du 23 septembre 2002 (charge de la preuve, discrimination indirecte) et par l’ouverture de nouveaux droits (congé de maternité, harcèlements, etc.) ; 
- • accord national inter-professionnel du 1er mars 2004 relative à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ; 
- • loi du 30 décembre 2004 sur la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) ; 
- • loi sur le harcèlement (moral et sexuel) ; 
- • loi du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux conséquences de ces dernières sur les enfants.

Il reste à les faire appliquer dans l’entreprise et dans la société. Aller à l’information, se former, s’emparer de façon offensive des négociations annuelles obligatoires, car c’est là que le sort des femmes se joue réellement dans l’entreprise et rien ne se fera sans l’intervention des femmes et des organisations de la CGT !


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