
UNIVERSITE DE PROVENCE
Syndicat
CGT FERC-SUP
Université de Provence
case 93
3 place Victor HUgo
13331 Marseille cedex 3
tel : 04.13.55.11.66
cgt@univ-provence.fr
permanence :
tous les mardis
de 8h30 à 12h30
Le
syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors
du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits
d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit
dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement
précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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CR du CA de l' université d' Aix Marseille du 03 janvier;
Ordre du jour Élection du Président :
2 candidats : Berland et Provansal
Les 2 candidats ont présenté leurs motivations, leur parcours ainsi
que leur profession de foi :
A noter principalement que:
Berland s' est beaucoup attaché à se présenter dans une culture de
la personnalité ; ( ses compétences , sa volonté déterminée dans la
construction de cette université, et la conduite de la liste SPRINT
pour les élections).
Provansal ( Snesup FSU) a développé l' idée d' un service public qui reste la
défense de l' emploi statutaire ,
des statuts qui marginalisent les secteurs sciences, le besoin d'égalité des
traitements des disciplines, s' il doit y avoir une fusion c'est une
mise en réseau des énergies, de l'action sociale, action culturelle ...
A l' issu de la présentation , nous avons posée une question au candidat
Berland;
Comment pense-t-il construire une université, aussi imposante, au rayonnement
international à moyens constants ( budget fonctionnement et personnels) ?
Réponse ( une partie): faire remonter au ministère les besoins légitimes de cette
université , avec son équipe expliquer de manière à abonder les
budgets, l'état donnera . Par exemple se saisir du dossier IDEX, qui est un apport important pour la recherche. (cf. article
La Marseillaise 4 janvier 2012 )
DECLARATION DE LA CGT AU CA DU 3 JANVIER 2012 DE L’UNIVERSITE D’AIX MARSEILLE
La philosophie libérale qui guide l’université d’Aix-Marseille n’est pas la nôtre.
La prétendue " autonomie des universités " consacrée par la LRU et les RCE n'a trompé que ceux qui pensaient tirer bénéfice d'une université enfin managée comme le privé et maîtresse de son budget.
La course à « l'excellence » (et surtout aux budgets reliés) a poussé nos universités d'Aix Marseille à fusionner. Rappelons que la France se trouve au 26e rang sur 32 pays pour la part du budget civil consacré à l'enseignement et à la recherche - c'est l'OCDE elle-même qui le constate.
Notre vision du service public et de l’enseignement supérieur en est diamétralement opposée.
La mise en place d’un mastodonte (50 000 étudiants ; 8 000 personnels (chiffres fournis par le rectorat lors des élections) n’est pas pour nous gage d’amélioration en matière de formation, ni même d’amélioration des conditions de travail ou de perspective de carrière pour les agents. Noyés dans un établissement de près de 60 000 personnes (et qui a vocation à s’élargir toujours plus) nous allons perdre tous les avantages d’un établissement "à échelle humaine".
Cette restructuration des universités, dont vous avez été le fer de lance M. le candidat Berland, est basée sur la concentration, la mutualisation et donc des réorganisations, dont certaines ont déjà pris effet. Elle est source de suppressions de postes pour les contractuels de catégorie B et C essentiellement. Elle implique aussi des redéploiements de postes de titulaires (repyramidage) et l’externalisation massive des missions. La mobilité (loi récente sur la mobilité) sera un des moyens employés dans cette restructuration. La création de trois niveaux de structures (services centraux et « Gouvernance », niveau intermédiaire des campus, niveau des composantes) rappelle la structure des grandes entreprises au service du capital, elle éloigne les salariés des centres de décision.
Le personnel est un consommable, une variable d’ajustement. La « Gouvernance » du niveau central décidera unilatéralement de ce qui est bon ou moins bon pour l’université ; dans un souci de performance et « d’excellence », elle appliquera stricto census la loi, tout en répondant au lobbying du milieu économique c’est-à-dire du MEDEF.
Aujourd’hui la priorité est de mettre l’humain au coeur du travail, or cette politique exclut le-la salarié(e). Les présidents de nos universités sont complices de cette démarche d’exclusion et vous y avez participé.
Quels que soient les choix qui seront faits, il est absolument essentiel que la démocratie soit au cœur des futures structures. Les personnels devront être associés à tous les niveaux des processus qui y mèneront.
Nous rappelons l’importance du social dans le développement durable. C’est ainsi qu’au niveau confédéral, la CGT développe le concept de Développement Humain Durable : ne faisons pas une Société sans l’Homme.
La CGT milite pour moderniser et adapter notre système d’enseignement supérieur et de recherche aux nouvelles exigences liées a l’évolution des réalités sociales et a l’essor des sciences et des nouvelles technologies. Pour nous, cette modernisation ne peut s’accommoder d’une conception centraliste et compétitive qui organise la concurrence entre les individus, les sites universitaires, les operateurs de recherche, les territoires. Une telle démarche restreint l’avancée du front des connaissances et entrave leur diffusion ; elle éloigne la masse des citoyens des enjeux de l’université et de la recherche, des choix scientifiques et technologiques ; elle accroit les inégalités sociales, territoriales, culturelles.
Nous luttons pour le retour à des budgets d'État, pour une gestion nationale des salaires et carrières des personnels, pour l'abandon de la RGPP et le gel ou suppression de postes, pour la défense inconditionnelle du recrutement sur statut de fonctionnaire d'État et la reconnaissance de formations nationales
Il y a tout lieu d’investir dans l’enseignement supérieur et la recherche bien au delà de ce qui est fait aujourd’hui dans le budget de l’état 2012 et dans une conception différente garantissant l’égalité d’accès et un aménagement harmonieux du territoire, une conception favorisant les convergences, le partage, les coopérations stimulantes.
Chaque fois que nous le pourrons, et comme nous l'avons fait par le passé, nous favoriserons l'unité syndicale pour faire aboutir nos revendications sur les dossiers clés.
Pour ces raisons, la CGT se prononce pour un candidat, M. Provensal, qui ouvre des perspectives pour la construction d’un front syndical, engagé dans la défense d’un service public destiné à tous et pas à une élite et enfin pour remettre l’humain au cœur de nos préoccupations.
Syndicat Ferc sup CGT
Quelques semaines après avoir conclu avec Angela Merkel un accord européen accentuant l’austérité et la régression
sociale pour tous les salariés en Europe, il est fort probable qu’une nouvelle offensive contre les droits sociaux soit à l’ordre du jour.
Les organisations patronales s’organisent en conséquence. Loin de tirer les vrais enseignements sur les origines de la
crise, elles ambitionnent d’en tirer parti pour obtenir la remise en cause des principes fondamentaux du droit social. Ainsi gouvernement et patronat s’entendent pour viser :
les bases du financement de la Sécurité sociale ;
davantage de flexibilité dans les horaires de travail ;
des mesures fiscales et financières pour alléger le« coût du
travail »(suppression des prestations familiales, du versement transport à la charge des entreprises et exonérations des cotisations sur salaires jusqu’à 3 fois le
Smic) ;
une hausse de la CSG, de la TVA ;
assouplissement de certaines règles en matière d’hygiène et de sécurité ;
la baisse des salaires, en proposant des accords« maintien d’emploi si baisse de
salaire ».
Pour la CGT ce serait donnant/perdant pour les salariés.
La CGT considère indispensable de poursuivre l’information et la mobilisation des salariés pour la satisfaction de leurs revendications, notamment sur les salaires et l’emploi.
Elle appelle l’ensemble des organisations de la CGT, ses militants, à prendre des initiatives et des dispositions pour faire du 18 janvier prochain, jour du sommet à l’Elysée, une journée de mobilisation interprofessionnelle.
Face au chantage sur les droits sociaux, la CGT réaffirme ses dix exigences pour une autre répartition des richesses créées :
1. Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux, faire respecter l’égalité salariale
femmes/hommes. |
Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR