
UNIVERSITE DE PROVENCE
Syndicat
CGT FERC-SUP
Université de Provence
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3 place Victor HUgo
13331 Marseille cedex 3
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cgt@univ-provence.fr
permanence :
tous les mardis
de 8h30 à 12h30
Le
syndicat CGT de Molex à Villemur-sur-Tarn a écrit une lettre ouverte à Olivier Mazerolle à la suite du débat sur BFM opposant Jean-Luc Mélenchon à Christian Estrosi, ministre de l’Industrie. Lors
du débat que vous avez animé le dimanche 18 décembre 2011, mettant en présence Messieurs Jean-Luc Mélenchon et Christian Estrosi, l’affaire Molex a été évoquée et nous avons été stupéfaits
d’entendre Monsieur Estrosi mettre en cause les salariés et les (...)
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La fédération Cgt Commerce, Distribution, Services prend acte ce jour que trois organisations syndicales ont signé l’accord de fin de conflit
dans la sûreté aéroportuaire. Cette grève d’une ampleur nationale, inédite et exemplaire montre l’exigence des salariés déterminés à vivre décemment. Dans ce secteur d’activités fortement
précarisé, les salariés ont levé la tête malgré les pressions de toutes sortes exercées pendant ce conflit, avec l’appui d’un (...)
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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68851.htm
Le budget fédéral 2012 n'a été adopté par le congrès américain, puis approuvé par le président Obama, qu'à la fin du mois de décembre
2011 : le Président signait le 23 décembre le "megabus" (compilation de huit lois budgétaires thématiques) venant s'ajouter au "minibus" (trois lois budgétaires) voté mi-novembre pour constituer
le budget fédéral américain 2012. Ce budget est le fruit d'un long processus jalonné de nombreux soubresauts et a été adopté avec plus de deux mois de retard, l'année fiscale allant du 1er
novembre 2011 au 31 octobre 2012.
Le budget fédéral alloué à la recherche s'élève à 141,9 milliards de dollars, soit un recul de 1,3% (1,9 Mrds$) par rapport à
2011. Ce montant est assez loin (-7,6 Mrds$) des 149,5 milliards de dollars requis par l'Administration Obama en février dernier, qui proposait de revenir au niveau de l'année 2010 après une
année 2011 relativement faible. Malgré cette coupe par rapport à la requête présidentielle, le budget de la recherche présente globalement les mêmes équilibres financiers que les années
précédentes.
La répartition entre recherche fondamentale, recherche appliquée, développement et grands instruments est assez stable. Le
développement, avec 53,2% des dépenses de R&D, reste majoritaire mais recule de près de 4 milliards de dollars par rapport à 2011. La recherche fondamentale et la recherche appliquée, avec
respectivement 31 et 33,1 milliards, profitent quasi-intégralement de cette forte baisse des dépenses fédérale de développement, voyant chacune leur budget progresser de presque 1,9 milliards de
dollars. Enfin les dépenses pour les grands instruments reculent de 1,8 milliards de dollars (-41,9%).

Pour l'année 2012, le Ministère de la Défense (DoD, Department of Defense) demeure de loin le premier destinataire des fonds
fédéraux pour la recherche. Avec près de 75,5 milliards de dollars celui-ci représente cette année 53,1% des dépenses de recherche contre 54,2% pour l'année précédente. Cette baisse (-2,5 Mrds$ ;
-3,2%) est continue depuis le début du mandat de Président Obama (maximum de 83,5 Mrds$ et 55,7% en 2010). Elle s'observe aussi sur les dépenses totales de R&D concernant la défense (toutes
agences confondues), qui s'élèvent à 56% en 2012, contre 56,9% en 2011, 57,5% en 2010, 58,3% en 2009).
Ce budget 2012 confirme aussi la volonté de l'Administration Obama de favoriser le développement durable. Ainsi, alors que le
Ministère de l'Energie (DoE, Department of Energy) voit son budget augmenter de 8% par rapport à 2011 et que le budget R&D sur l'efficacité énergétique et les énergies vertes fait un bond de
plus de 35% (+283 M$), les énergies fossiles subissent une coupe de 15,4% (-70 M$).

Un avenir incertain
Le budget R&D émerge donc sans trop de pertes des débats budgétaires houleux de la fin 2011. Néanmoins l'inquiétude est
vive chez les scientifiques américains pour les années à venir : la relative stabilité du budget fédéral R&D ne doit pas faire oublier que les budgets de 2009 et, dans une moindre mesure,
2010 et 2011 ont été complétés par les 18,7 milliards de dollars du "stimulus package" (American Recovery and Reinvestment Act of 2009). Ainsi, en tenant compte de cette manne financière, le
budget R&D adopté pour l'année fiscale 2012 est en recul de plus de 13% par rapport à 2009 et de presque 8% par rapport à 2010.
D'autre part, les budgets des 9 prochaines années sont sous le coup de l'amendement de 2011 à la loi de Contrôle du Budget
(BCA, Budget Control Act) : suite à l'échec du Congrès à trouver un accord sur la réduction de la dette, 1 200 milliards de dollars seront retenus sur les budgets 2013-2022. Dès l'année
prochaine, 11% des budgets de défense et 8% des autres budgets seront "séquestrés" et donc non distribués aux différents département et agences. Outre ce mécanisme de "séquestration", les budgets
annuels seront plafonnés de manière globale, avec des rééquilibrages possibles.
C'est pourquoi les sociétés savantes invitent dès maintenant leurs membres à peser sur le Congrès pour orienter ces
rééquilibrages vers la recherche, tandis que 34 prix Nobel viennent d'adresser une lettre en ce sens au Président Obama.
Avis de la FERC Sup CGT
sur un projet de réforme des règles de recrutement des Professeurs des Université dans les disciplines à « agrégation du supérieur » (sections n°1 à 6 du CNU)
La FERC Sup CGT a été invitée à une rencontre au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) le jeudi 15 décembre 2011 en présence du conseiller « enseignement supérieur, sciences humaines et sociales » auprès du Ministre et du chef du service des personnels enseignants de l'enseignement supérieur et de la recherche (DGRH A). Les idées directrices d’un éventuel projet de décret de réforme des modalités de recrutement dans le corps des Professeurs des Universités pour les disciplines à agrégation du supérieur (sections n°1 à 6 du CNU : Droit, Sciences politiques, Economie, Gestion) nous ont été présentées oralement. Elles semblent refléter en partie des propositions avancées dans trois rapports produits à la demande du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche :
1) Michel MOUGEOT « Rapport du groupe de réflexion sur les modes de recrutement des professeurs des Universités en Sciences Economiques et Sciences de Gestion », juin 2011
2) Frédéric SUDRE, « Rapport du groupe de réflexion sur les modalités de recrutement des professeurs des universités dans les disciplines juridiques et politiques (Groupe 1) » septembre 2011
3) Henri BOUQUIN « Rapport relatif au premier concours d’agrégation pour le recrutement des professeurs des universités en sciences de gestion 2010-2011 », non daté.
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D’après ce que les représentants de la FERC Sup CGT ont retenu de cette présentation orale du projet de décret, la finalité principale de la réforme serait de résoudre le « problème » posé par les refus récurrents du CNU de qualifier des candidats classés en première position dans les concours sur emplois ouverts par établissement réservés aux Maîtres de Conférences titulaires de l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) ayant accompli au moins dix années de service dans un établissement d’enseignement supérieur (art. 46-3 du décret du 6 juin 1984 [modifié par décret du 23 avril 2009]).
Ces refus concerneraient près d’un tiers des candidats classés en première position.
Pour modifier cela, le projet de décret envisagerait de fusionner les procédures actuelles d’« agrégation interne » du supérieur et de concours 46-3 dans une procédure nouvelle dite de « deuxième voie », la « première voie » restant celle dite de l’« agrégation externe » du supérieur, non réformée. Cette nouvelle procédure de « deuxième voie » consisterait en une procédure de qualification préalable des candidats devant un jury, similaire à celui des agrégations, au terme d’une épreuve sur travaux aboutissant, pour les candidats retenus, à l’inscription sur une liste d’aptitude permettant de se présenter pendant quatre années sur les concours locaux. L’examen des qualifications par le CNU serait ainsi supprimé.
Rappelons que pour l'ensemble des autres sections, la voie normale de recrutement au corps de Professeurs des Universités consiste à passer une HDR, puis obtenir la qualification du CNU, pour ensuite pouvoir concourir à un poste ouvert dans un établissement.
Le ministère demande à la FERC Sup CGT de lui transmettre un avis à mi-janvier 2012.
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Après consultation de ses adhérents d’une part et discussions approfondies avec les collègues relevant des sections disciplinaires concernées d’autre part, le Bureau National de la FERC Sup CGT émet l’avis suivant :
1) La consultation réalisée par le ministère pour l’élaboration de ce projet de réforme n’a associé que quelques dizaines de collègues, principalement juristes et économistes choisis discrétionnairement et tous déjà promus au grade de Professeurs des Universités. Les Maîtres de Conférence, principaux concernés n'ont pas été consultés. La probabilité de produire des réformes correctement informées et satisfaisantes dans de telles conditions est très faible.
► La FERC Sup CGT demande que toute réforme relative au statut des enseignantschercheurs donne lieu à des consultations élargies, associant à parité autant de Maîtres de Conférences que de Professeurs des Universités, incluant les avis des instances élues par les enseignants-chercheurs ainsi que l’ensemble de leurs organisation syndicales.
2) Les refus récurrents du CNU de qualifier des candidats classés en première position dans les concours sur emplois ouverts par établissement, au titre de l'article 46-3 du décret du 6 juin 1984 [modifié par décret du 23 avril 2009], ne constituent pas un « problème » a priori : d'une part, rien n'empêche le recrutement du suivant sur la liste, si le premier n'est pas qualifié. D'autre part, même si certains refus de qualification par le CNU sont contestables, le principe du recrutement par les pairs, en toute indépendance du politique, est beaucoup mieux garanti par une instance nationale, composée majoritairement d'élus que par un jury ad'hoc nommé par le gouvernement. C'est pourquoi le transfert du pouvoir de qualification à un jury de type agrégatif nommé par le ministre produirait des effets délétères d’emprises politiques au moment de la qualification initiale des candidats.
► La FERC Sup CGT est donc opposée à la réforme envisagée.
3) Les rapports précités qui inspirent ce projet de réforme, reflètent des opinions très minoritaires dans la profession des enseignants-chercheurs (de tous grades et disciplines) consistant à défendre par tous les moyens – y compris en détériorant symboliquement les autres voies de recrutement – les agrégations externes de l’enseignement supérieur comme unique voie privilégiée – et dérogatoire – vers « l’excellence ». Seuls ceux qui ont bénéficié de ce type de recrutement en sont convaincus. Pour la très grande majorité des autres collègues dans ces disciplines et dans les autres disciplines, ainsi qu’à l’étranger, ce type très particulier d’agrégation externe du supérieur française en droit, économie, science politique et gestion ne présente aucune des qualités observables dans les concours agrégatifs des professeurs du secondaire. En raison de l’étroitesse des communautés scientifiques concernées et de l’absence d’anonymat dans les épreuves, ces pseudoagrégations universitaires sont devenues des systèmes de cooptation surdéterminés par les rapports de pouvoirs au sein de chaque discipline et par les proximités de certains collègues avec les autorités politiques dont dépendent les nominations des jurys.
► Attachée au concours de l'agrégation du secondaire, la FERC Sup CGT demande en revanche la suppression des « agrégations externes du supérieur » en droit, économie, science politique et gestion.
4) Par ailleurs ces recrutements par agrégation externe du supérieur sont ouverts sans condition d’âge ni d’expérience professionnelle et permettent à certains d’être, très jeunes, catapultés au sommet de la carrière sans avoir à passer par les mêmes étapes que leurs collègues. Ceci crée des situations privilégiées et enlève au plus grand nombre des autres collègues autant de perspectives de promotion. Les qualités scientifiques et pédagogiques ne peuvent s’évaluer dans le métier d’enseignant-chercheur que sur des temps longs, décennaux, de pratique professionnelle, force est de constater que ces agrégations externes du supérieur n’ont plus aucune raison de perdurer autre que la défense aristocratique de ceux qui les ont déjà passées. A contrario, le recrutement par voie normale des Professeurs d’Universités dans les 71 autres disciplines, basé sur la préparation d’une Habilitation à Diriger des Recherches, la qualification par le CNU et une audition devant une commission locale peut certes être grandement amélioré, mais est moins pire qu'un tel système de perpétuation du mandarinat.
► La FERC Sup CGT demande l’intégration des 6 disciplines concernées dans le régime général des 71 autres disciplines pour l’ensemble des voies de recrutements, sans préjuger des revendications qu'elle porte sur ce système de recrutement.
Montreuil, le 18 janvier 2012
mercredi 18 janvier 2012
La CGT a été reçue avec l’ensemble des organisations syndicales et patronales par le président de la République pour évoquer la situation économique et sociale ce mercredi 18 janvier 2012.
Le Président a expliqué la nécessité d’aller vite sur des mesures conjoncturelles et structurelles pour répondre aux conséquences de la crise.
Le Président est contraint, face à l’augmentation du chômage et de la précarité, d’apparaître volontariste sur la situation de l’emploi dans cette période préélectorale.
Comme cela était prévisible, l’essentiel de la réunion a porté sur un diagnostic contradictoire s’agissant des causes du sous emploi avec les organisations syndicales.
Si la délégation de la CGT* s’est efforcée de démontrer que les origines de la crise portaient sur un mode de développement donnant la priorité à la valorisation du capital, Nicolas Sarkozy reprend à son compte l’analyse patronale selon laquelle le coût du travail trop élevé est le facteur déterminant de perte de compétitivité des entreprises françaises. La CGT a dénoncé cette campagne de culpabilisation des salariés.
Diverses mesures ou intentions ont été annoncées par le Président en fin de Sommet. Aucune d’entre elles n’est susceptible d’avoir un impact réel sur la situation de l’emploi.
Encore une fois, les employeurs obtiennent immédiatement un nouveau cadeau pour un dispositif zéro charge pour l’embauche d’un jeune dans les petites entreprises.
Une mission a été confiée à Gérard Larcher pour remettre à plat l’ensemble de la formation professionnelle dans deux mois.
S’agissant du chômage partiel dont les modalités devraient être simplifiées, la CGT a exigé – et a priori obtenu – qu’une même entreprise ne puisse alterner des périodes de chômage partiel et des périodes avec des heures supplémentaires défiscalisées.
Quant aux mesures structurelles, TVA sociale ou accord de compétitivité, le chef de l’Etat est resté flou et devrait s’exprimer avant la fin du mois sur ces arbitrages.
L’accord de compétitivité consisterait pour un employeur à négocier un accord collectif autorisant la baisse des salaires ou la révision du temps de travail au nom de la préservation de l’emploi sans que le salarié n’ait plus de recours pour exiger le respect de son contrat de travail.
La tonalité de la réunion et la confrontation des analyses sur la situation confortent l’appréciation de la CGT sur la volonté du pouvoir de faire de la crise un alibi pour une nouvelle offensive s’attaquant aux règles de financement de la protection sociale et à la législation du travail.
La CGT appelle l’ensemble de ses organisations et militants à amplifier la diffusion et arguments de la CGT dans l’intense bataille idéologique actuelle.
Montreuil, le 18 janvier 2012
* Bernard THIBAULT – Mohammed OUSSEDIK – Maurad RABHI
Pétition : Sanctionner des élèves qui soutiennent une grève est indigne !
clic ici http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-le-maintien-de-l-emploi-industriel-et-de-l-activite-a-FRALIB-Gemenos-8938.html
HABITANTS DE MARSEILLE ET DU DEPARTEMENT,
L’EAU DU ROBINET
C’EST NOUS QUI LA BUVONS C'EST NOUS QUI LA PAYONS
NOUS AVONS LE DROIT DE SAVOIR ! NOUS AVONS LE DROIT DE CHOISIR